Samedi de la 11ème semaine du temps ordinaire (21 juin 2025)

La vraie priorité

 

 Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34. En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu’allons-nous manger ?” ou bien : “Qu’allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?” Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. » Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris  

Méditation :  Cet Évangile nous adresse un appel à la confiance : « Ne vous faites pas tant de soucis pour votre vie, ni pour le corps au sujet du vêtement… Ne vous faites pas tant de soucis pour demain… » Comment recevoir cet Évangile. Jésus ne dit pas qu’il ne faut pas s’occuper de la nourriture ni du vêtement. Il ne dit pas non plus que l’argent est mauvais. Il veut simplement nous inviter à ramener les choses à leur juste niveau : la nourriture, le vêtement et l’argent ne doivent pas être le but premier de notre vie. Ce qu’il nous faut chercher en priorité c’est le Royaume de Dieu et sa justice. Nous sommes créés pour Dieu et pour nos frères. Nous ne pouvons pas laisser l’argent devenir le seul but de notre vie et de nos actions.

En ce siècle de la vitesse, nous entendons dire que « le temps c’est de l’argent ». Le résultat, c’est que dans les bureaux, les usines, les commerces, des hommes et des femmes sont soumis à un rythme infernal. Il faut toujours courir pour sauvegarder l’économie moderne. C’est une cause de nos infarctus, surmenages et dépressions. Pensons à cet homme d’affaires qui a son agenda plein de rendez-vous. Seuls manquent les rendez-vous avec son épouse, ses enfants, avec lui-même et encore plus avec Dieu.

Autre méfait provoqué par le pouvoir de l’argent : Tous les jours, les médias nous parlent d’attaques à main armée, de vols, de délits et malversations en tous genres. Des hommes, des femmes et même des enfants sont réduits en esclavage pour permettre à des riches de s’enrichir toujours plus. Quand il nous gagne, l’argent devient un tyran. Il peut nous entraîner aux pires bassesses. C’est comme une drogue dont on est toujours en manque et qui nous détruit. N’oublions pas que si Judas a trahi Jésus, c’est pour « trente pièces d’argent » (le prix d’un esclave !)

Jésus vient à nous pour nous libérer de toutes ces obsessions qui ne font que nous égarer. Il veut nous rendre disponibles pour l’essentiel, le Royaume de Dieu et sa justice. Cette justice, ce n’est pas seulement l’équité mais aussi la sainteté. Ce qui est premier, ce n’est pas la belle situation. Le seul vrai trésor c’est Jésus ; il ne demande qu’à remplir notre vie de son amour.

Vendredi de la 11ème semaine du temps ordinaire (20 juin 2025)

Notre seul vrai trésor

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,19-23. En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et les vers les dévorent, où les voleurs percent les murs pour voler. Mais faites-vous des trésors dans le ciel, là où il n’y a pas de mites ni de vers qui dévorent, pas de voleurs qui percent les murs pour voler. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. La lampe du corps, c’est l’œil. Donc, si ton œil est limpide, ton corps tout entier sera dans la lumière ; mais si ton œil est mauvais, ton corps tout entier sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, comme elles seront grandes, les ténèbres ! » Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Méditation Jésus nous rejoint dans la situation qui est la nôtre pour nous guider vers une vraie conversion : il nous voit attachés à l’argent et aux biens de ce monde. Beaucoup sont capables du pire pour en avoir toujours plus. Mais en y réfléchissant, nous voyons bien que ces trésors ne pourront jamais nous combler.

Le seul trésor qui a une vraie valeur, c’est l’amour que nous mettons dans notre vie. C’est à cet amour que nous serons jugés. À la fin des temps, le Christ dira : « j’avais faim et vous m’avez donné à manger… J’étais étranger et vous m’avez accueilli… » Un commentateur a écrit : « Tout ce que le cœur accomplit devient un trésor à emporter ». Nous accueillons cet Évangile comme un appel à puiser à la Source de Celui qui est l’amour.

Jeudi de la 11ème semaine du temps ordinaire (19 juin 2025)

Notre Père… 

 Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,7-15. En ce temps-là,  Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. » Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Commentaire : Il n’y a pas besoin de tant de paroles pour prier. Le Seigneur sait ce que nous voulons lui dire. Il n’est pas nécessaire de faire du bruit pour se faire entendre de Dieu. Ce qu’il nous faut éviter, c’est la « mondanité » qui nous fait claironner pour être vus des autres. Jésus nous apprend à appeler Dieu « Notre Père ». Sans entendre et sans prononcer ce nom, on ne peut pas prier. Ces mots prononcés avec les lèvres doivent être aussi ceux du cœur. Et si nous disons « Notre Père », cela veut dire que nous ne sommes pas des fils uniques. Aucun ne l’est ; nous le sommes avec tous nos frères. Dieu est notre Père à tous.

Cela signifie aussi que si je ne suis pas en paix avec mes frères, je ne peux pas l’appeler Père. C’est vrai que c’est difficile. Mais on ne peut pas prier en conservant de la rancœur pour nos ennemis. 

Mercredi de la 11ème semaine du temps ordinaire (18 juin 2025)

Vivre comme des justes
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux.
Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite,
afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ;
ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
 
Méditation
“Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d’agir devant les hommes pour vous faire remarquer”. Ce mot “Juste” n’a pas le même sens que dans notre langage actuel. Il ne s’agit pas de l’équité, de la justice sociale pour laquelle on va parfois manifester. Aujourd’hui, Jésus nous parle plutôt de la droiture et de la rectitude. L’important c’est de marcher  droit sous  le  regard  du Seigneur  et de  se  comporter comme un fils envers son Père.
 
Dans cet évangile, nous voyons Jésus aborder trois pratiques de la religion juive : l’aumône, la prière et le jeûne. Pour les croyants, c’était une manière de montrer leur fidélité au Seigneur. Faire l’aumône, c’est ouvrir son cœur à la pitié, c’est nous rendre miséricordieux. À travers cela, on cherche à ressembler au Seigneur qui veut le bonheur de tous ses enfants.
 
Par la prière, nous laissons Dieu nous ajuster à son projet ; nous disons : “Que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel…” Et nous attendons de lui qu’il nous enseigne les vrais chemins du Royaume.
 
Par le jeûne, nous cessons de poursuivre ce que nous croyons nécessaire à notre bonheur et qui risque de nous accaparer. Le problème dans ces pratiques, c’est la vanité de celui qui fait sonner les trompettes de la renommée. Il s’arrange pour que tous se rendent bien compte qu’il est un homme de prière et de bonnes œuvres. Il cherche à être admiré. Ses exercices de piété ne sont pas pour la gloire de Dieu mais pour sa gloriole personnelle.
 
Nous avons tous à lutter contre cette tentation de nous valoriser aux yeux des autres, dans le domaine profane comme dans le domaine religieux. Pour nous prémunir contre ces dangers, Jésus recommande le secret. Cela ne signifie pas que la pratique religieuse doit être reléguée dans le domaine du privé. Ce qui nous est demandé, c’est de vivre sous le regard du Père et de tout faire pour sa plus grande gloire.
 
Nous reconnaissons que tout n’est pas toujours très clair dans notre vie. La Parole de Dieu nous lance un appel à nous convertir. C’est un véritable demi-tour que nous avons à faire. Il s’agit de retourner nos pas vers notre Dieu. C’est maintenant le moment favorable. C’est maintenant le jour du Salut. Le Christ est là et il nous attend pour que nous prenions la route avec lui. Prions-le pour qu’il nous donne d’avancer à sa suite dans la paix.

Un peu d’humour

Belle-mère :

Le petit Paul dit à son papa : « Papa, j’ai bien compris qu’Eve était la femme d’Adam, mais qui était sa belle-mère ? – Mais Paul tu sais bien qu’ils étaient au paradis terrestre : il n’y avait pas de belles-mères ! »

Au voleurA la crèche de Noël

Une personne qui avait abandonné la pratique religieuse est en train de faire sa crèche. Elle met en bonne place tous les santons. Elle se dit : « je vais mettre l’âne à côté de Jésus, comme ça il me reconnaîtra ».

Un « vrai » miracle

La maîtresse demande aux enfants de sa classe de CP : – Qui peut me dire ce qu’est un miracle ? Une petite fille juive lève la main ; la maîtresse lui donne la parole : – Un miracle, c’est quand Dieu a ouvert la Mer Rouge pour laisser passer son peuple La maîtresse se montre sceptique : – Euh, non, pas vraiment. D’après les scientifiques, les Israélites ont sans doute trouvé un passage qui leur permettait de traverser, mais on estime qu’il ne devait pas y avoir plus de vingt centimètres d’eau… Alors qui peut me donner l’exemple d’un « vrai » miracle ? La même petite fille lève à nouveau la main. La maîtresse lui donne de nouveau la parole… – Un « vrai » miracle, c’est que Pharaon et toute son armée ont réussi à se noyer dans vingt centimètres d’eau…

Prêtre pour toutes les nations

Marie-Aurore, 7 ans, demande poliment à un prêtre Ougandais : – Pardon, mon Père, puis-je me confesser à vous, ou êtes-vous réservé pour les enfants noirs ?

Humour de Jean XXIII

À l’occasion de la réception d’un sénateur nord-américain, ce dernier se présente en évoquant sa religion : « Saint-Père, je suis baptiste ». Avec son éternel humour, saint Jean XXIII répondit : « Moi, c’est Jean. Nous sommes donc complémentaires ! »

Théologien

Un petit théologien de cinq ans assistait à la messe avec sa maman. Après la communion, le prêtre va ranger le ciboire dans le tabernacle. A ce moment-là, l’enfant voit que ce prêtre a un pansement au doigt. Il se met alors à crier : « Bien fait, t’avais qu’à pas l’enfermer ! » N’enfermons pas le Seigneur, mais portons-le aux autres

Un monsieur très riche

Un monsieur très riche et très radin avait demandé qu’à sa mort on mette toute sa fortune dans sa tombe. A moment de refermer le cercueil, son épouse lui met une enveloppe dans la poche de sa veste. Sa sœur lui dit : « Tu ne l’as pas fait ! ». Ce à quoi elle répond : « Si j’ai répondu à sa demande, je lui ai fait un chèque. »

Problème de micro à l’église

Un prêtre qui se préparait pour la messe s’aperçoit que son micro ne marchait pas. Après de nombreux essais infructueux, il le dit aux gens qui sont à l’église : « J’ai des problèmes avec mon micro. » Quelqu’un qui avait un peu mal entendu lui répond : « Et avec votre esprit »

Humour de Jean-Paul II

« La légende dorée vaticane raconte qu’un jour, voyant le Pape revenir de voyage fatigué, la sœur Eufrozyna se serait adressée à lui telle une mère, «je suis préoccupée pour votre Sainteté». «Je suis aussi préoccupé pour ma sainteté», aurait répondu le Pape qui avait l’habitude de se moquer gentiment de ses dévouées compatriotes. »

Dans un petit village

Dans le bistrot de ce petit village, monsieur le curé boit un verre avec trois paroissiens. C’est un prêtre très fervent et « missionnaire dans l’âme ». Entre dans le bar un jeune gars qu’il a eu au catéchisme. Ils se saluent chaleureusement et échangent quelques mots, tout heureux de se retrouver. Le prêtre lui dit avec énergie : « Johan, rejoins l’armée de Jésus. Nous avons besoin de toi ». Alors le gars lui répond : « Mais je suis déjà dans l’armée de Jésus, mon Père ! » – « Alors comment ça se fait que je ne te vois qu’aux messes de Noël et de Pâques ? ». Le gars lui glisse à l’oreille : – « C’est parce que je suis dans les services secrets. » (.. !)

Autographe pontifical

Le pape Pie XI avait la réputation de ne pas être drôle, mais il avait cependant, lui aussi, le sens de l’humour. Un peintre fait son portrait. Le pape n’est pas content, il ne se reconnaît pas. A la fin, le peintre demande au pape d’écrire avec on pinceau un petit mot à l’angle du tableau. Et Pie XI écrit : « Jean chap. 6 v 20) – Qu’est ce que cela signifie ? demande le peintre. – « Revenez chez vous, ouvrez votre Bible et vous trouverez la référence ». Le peintre rentre chez lui et prend sa Bible. Le texte était une citation d’une parole de Jésus qui était exactement la suivante : « C’est moi, n’ayez pas peur ! » (Authentique)

« Marche avec nous Marie »

« Ceux qui me connaissent savent que j’aime bien marcher. C’est une des raisons pour lesquelles j’aime beaucoup le chant « Marche avec nous Marie… » Un de mes amis m’a rappelé qu’elle a marché avec un âne. Je lui ai répondu que ça n’a pas changé… »

Parole d’enfant

C’était la veille du dimanche des Rameaux. À cette occasion, les lecteurs se répartissent les rôles pour le long récit de la Passion du Seigneur Jésus. Un petit garçon demande au prêtre : « C’est toi qui fais Jésus ? » – Non, pas spécialement, répond le prêtre. – Alors tu fais l’âne ? »

Pourquoi Jésus est d’abord apparu aux femmes ?

Un papa fait le catéchisme à ses enfants. L’un d’eux, qui a bien écouté la leçon, lui demande : – Pourquoi le Seigneur est-il d’abord apparu aux femmes et ensuite aux autres après la résurrection ? Le papa qui s’y connaît, puisqu’il est marié, lui répond : – Mon enfant, c’est simple, c’est pour que la bonne nouvelle se répande plus vite…!

Comment être curé ?

Comment être curé aujourd’hui ou la quadrature du cercle. S’il prêche plus de dix minutes…il n’en finit pas ! S’il parle de contemplation de Dieu…il plane ! S’il aborde les problèmes sociaux…il vire à gauche. S’il va travailler en usine …c’est qu’il n’a rien à faire ! S’il reste en paroisse …il est coupé du monde ! S’il marie et baptise tout le monde…il brade les sacrements. S’il devient plus exigeant…il veut une Eglise de « purs » S’il reste à la cure…il ne voit personne ! S’il fait des visites …il n’est jamais au presbytère. S’il réussit auprès des enfants …il a une religion de gosse ! S’il va voir les malades…il a du temps à perdre, et il passe à côté des problèmes de son temps ! S’il fait des travaux à l’église…il jette l’argent par la fenêtre ! S’il ne fait rien…il laisse tout à l’abandon ! S’il collabore avec le conseil paroissial…il se laisse mener par le bout du nez ! S’il n’en a pas…il est trop personnel ! S’il sourit facilement…Il est trop familier. Si, distrait ou préoccupé, il n’a pas vu quelqu’un…Il est distant ! S’il est jeune… il n’a pas d’expérience ! S’il est âgé… il devrait prendre la retraite. Alors bon courage Monsieur le curé.
 
 

Démonstration

Monsieur le Curé n’a qu’un défaut : Chaque fois qu’il confesse, il donne toujours la même pénitence aux pénitents, exactement. Ce jour-là, c’est justement lui qui confesse. Un petit garçon entre au confessionnal et avoue qu’il a fait le poirier pendant le cours d’histoire, juste pour provoquer la maîtresse. – le poirier ? demande le vieux curé, qu’est ce que c’est ? – Si vous voulez, je vous fait une démonstration dans l’allée de l’église. » Propose le petit garçon. Il termine sa confession, reçoit l’absolution et sort du confessionnal, ainsi que le curé pour la démonstration. Le petit garçon fait la démonstration dans l’allée, sous les yeux attentifs du curé… et sous les yeux éberlués de deux dames d’âge mûr qui attendaient leur tour pour se confesser. La première dit alors à la seconde : « Fuyons ! Vous avez vu la pénitence du jour ?

Sacrilège

Le pape Jean-Paul II vint en France en octobre 1986. À un déjeuner officiel à Lyon, on lui sert un bon repas en compagnie des évêques de la région. Le déjeuner est accompagné d’un grand Bourgogne. Le pape prend son verre à vin, en met la moitié dans son verre à eau et boit le mélange sous les yeux des personnes présentes. Un évêque se tourne vers son voisin et dit : « Je ne croirai plus en l’infaillibilité pontificale ! » (Authentique.)

Annonce de décès

Un petit plaisantin a voulu faire une blague d’un bien mauvais goût en faisant paraître dans le journal l’annonce du décès de son curé. Le lendemain, en prenant son petit déjeuner, Monsieur le Curé lit dans le journal local l’annonce de sa propre mort, avec le jour, l’heure et le lieu de son enterrement… Il entre alors dans une colère noire et téléphone aussitôt à l’évêché afin de démentir la chose. – « Allô, Monseigneur, ici l’abbé X, curé de Y. Dites, Monseigneur, avez-vous lu ce matin dans le journal mon faire-part de décès ? » – « Bien sûr que je l’ai lu, Monsieur le Curé ». Puis, pensif, l’évêque poursuit : « Mais au fait, euh ! d’où m’appelez-vous ? »

Concentré

Ce brave paroissien a remarqué pendant la messe que Monsieur le Curé avait un pansement au menton. A la sortie de l’église, le paroissien interpelle le curé : – « Eh bien, Monsieur le Curé, que vous est-il arrivé ? » – « Figurez-vous, lui répond l’homme de Dieu, que ce matin, en me rasant, j’étais tellement concentré sur mon sermon que je m’en suis coupé le menton ». – « Eh bien, Monsieur le Curé, laissez-moi vous donner un petit conseil : dimanche prochain, concentrez-vous sur votre menton, et coupez plutôt votre sermon ! »

Premier prêche

Après son premier prêche, le nouveau curé s’est posté à la porte de l’église pour saluer ses paroissiens. Tous les paroissiens étaient contents, complimentant le prêtre pour son sermon. Tous … sauf un qui ne cessait de répéter en suivant le curé : – Joli sermon sans envergure, Mon Père. Quand l’occasion se présenta, le prêtre demanda au sacristain qui était ce type… – Ne faites pas attention… C’est l’idiot du village : il ne fait que répéter ce que disent les autres !

A Jérusalem

Un Homme et sa femme étaient en vacances à Jérusalem. Au cours de ce séjour, la femme décéda. L’entrepreneur des pompes funèbres dit au mari :

– Vous pouvez transférer le corps chez vous pour 5000 €, ou bien l’enterrer ici en Terre Sainte pour 150 €.

L’homme réfléchit et lui répondit qu’il voulait transférer le corps chez lui.

L’entrepreneur des pompes funèbres étonné lui demanda :

– Pourquoi dépensez-vous 5000 € pour transférer le corps de votre femme, alors que ce serait merveilleux de l’enterrer ici pour seulement 150 € ?

L’homme répondit :

– Il y a longtemps, un homme est mort ici, a été enterré ici, et trois jours plus tard, il est ressuscité. Je ne veux pas prendre ce risque !

Source: http://chemindivin.centerblog.net

Mauvaises notes

 

Le rêve de Noël

Au moment où elle se réveille, une femme dit à son mari : – Chéri, je viens de faire un rêve incroyable. Je rêvais que tu m’offrais un collier de perles pour la Noël. À ton avis, qu’est-ce que ça peut vouloir dire? – Tu le sauras ce soir… répond le mari avec un petit sourire. Ce soir là, l’homme rentre du travail avec un petit paquet cadeau. Sa femme, ravie, commence à le déballer, et à l’intérieur, elle découvre un livre intitulé : « L’interprétation des rêves ».

Richard

Jonas

Une petite fille parlait à son professeur des baleines ; le professeur lui dit qu’une baleine ne pouvait pas avaler un être humain ; la fille lui dit : Jonas a bien été avalé par une baleine ! Irrité le professeur se fâche disant que c’était impossible. La fille lui dit : quand je serai au paradis, je demanderai à Jonas ! – Mais si Jonas est en enfer ? – Dans ce cas, c’est vous qui le lui demanderez !

Autographe pontifical

le pape Pie XI avait la réputation de ne pas être drôle, mais il avait cependant, lui aussi, le sens de l’humour. Un peintre fait son portrait. Le pape n’est pas content, il ne se reconnaît pas. A la fin, le peintre demande au pape d’écrire avec on pinceau un petit mot à l’angle du tableau. Et Pie XI écrit : « Jean chap. 6 v 20) Qu’est ce que cela signifie ? demande le peintre. – « Revenez chez vous, ouvrez votre Bible et vous trouverez la référence ». Le peintre rentre chez lui et prend sa Bible. Le texte était une citation d’une parole de Jésus qui était exactement la suivante : « C’est moi, n’ayez pas peur ! » (Authentique)

Rugby et religion

Un joueur de rugby est très malade. Il fait venir le prêtre et lui demande : « Savez-vous s’il y a une équipe de rugby au ciel ? » Le prêtre lui répond : « je ne sais pas, je vais me renseigner. Je reviendrai demain vous donner la réponse. » Le lendemain, le prêtre revient et lui dit : « J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous. La bonne : Oui, il y a bien une équipe de rugby au ciel. La mauvaise, vous jouez dès demain. »

Annonce paroissiale

Un panneau au fond de l’église :
Le cantique de ce dimanche sera : « Peuple du Seigneur, réjouis-toi… »
Et en dessous les annonces :
« Ce dimanche, votre curé sera absent. »

Au retour caté

Avec les enfants, il y a souvent ce que l’on voudrait dire et ce qui est compris. Un petit garçon revenait du catéchisme et faisait part à sa maman de son enthousiasme : « Aujourd’hui, on nous a parlé d’un homme extraordinaire, Abraham. Tu te rends compte, il a tout quitté pour aller là où Dieu lui demandait. Par contre, le cadeau que Dieu lui a offert, c’est pas terrible ». – Ah bon ! et qu’est ce que c’est ? demande la maman – Une vieille essoreuse… La maman ne comprend pas très bien et pense que c’est peut-être la nouvelle pédagogie. Renseignements pris auprès de la catéchiste, il s’agissait d’une « vieillesse heureuse. »

Construire une route en montagne

Visitant la Sicile, Marcel Achard ( 1899-1974 ) interrogea le maire d’un petit village perché en haut d’un contrefort escarpé : – » Comment faites-vous pour construire une route dans votre pays ? –  Nous lâchons un âne et il n’y a plus ensuite, qu’à élargir le chemin qu’il a tracé. –  Et si vous n’avez pas d’âne sous la main ? –  Alors, là, nous faisons venir de la ville un ingénieur des Ponts et Chaussées… »

Pas de cerveau…

Cette institutrice de « petits » voulait libérer ses enfants de la classe, de leur foi selon elle, stupide. Elle les emmène au jardin et dit à Jean: -Que vois-tu, Jean dans ce beau jardin? -Le Soleil, m’amzelle, un arbre, le pré… -Vois-tu un Dieu dans ce ciel? – Non, m’amzelle… -Tu comprends? Il n’y a pas de Dieu. -Je peux poser des questions à Jean, moi aussi, demanda Marie Françoise -Bien sûr, répondit l’institutrice. -Que vois-tu, Jean dans ce beau jardin? -Le Soleil, Marie Françoise, un arbre, le pré… -Tu vois le cerveau de l’institutrice? -Non, Marie Françoise. – Tu comprends? Mademoiselle l’institutrice n’a pas de cerveau…

Roger et Roger

Il y avait, dans un village, deux hommes qui s’appelaient ROGER. L’un était prêtre et l’autre chauffeur de taxi. Le destin voulut que tous deux meurent le même jour. Ils arrivent au Ciel et se présentent devant le Seigneur. ROGER, le chauffeur de taxi, passe en premier. Dieu consulte ses registres et lui dit : – Très bien, mon fils, tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d’or et à un bâton en platine. Tu peux y aller. Quand passe l’autre ROGER, Dieu lui dit : – Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne. Le prêtre est surpris : – Pardon, Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis bien ROGER, le prêtre ! – Oui, mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin. – Non ! Ce n’est pas possible ! Je connais l’autre ROGER : il vivait dans mon village. C’était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi, j’ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu’on lui donne la tunique en fils d’or et à moi celle-ci ? Et Dieu lui répond : – Non, mon fils, il n’y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans de compétences. – Comment, comment ?… Je ne comprends pas. – Oui, nous travaillons au résultat et avec des objectifs. Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s’endormaient… Mais lui, chaque fois qu’il conduisait, tout le monde priait !

RIONS UN PEU AVEC L’ALSACE !

Il pleuvait à verse ce jour-là, et une grande flaque s’était formée devant la taverne d’Oberschaeffolsheim le Haut.

Un vieillard alsacien était là, sous la pluie, avec une canne et une ficelle pendue au dessus de la flaque.

Un touriste, parisien de surcroît, touché par ce qu’il voyait, l’approcha et lui demanda ce qu’il faisait là, sous cette pluie battante .

«Je pêche » répondit le vieil alsacien, tout simplement.

Pauvre bougre, pensa le brave touriste parisien, qui invita aussitôt le vieillard à l’accompagner dans la taverne pour se sécher au chaud et prendre une boisson.

Alors qu’ils buvaient leur gewurztraminer à petites gorgées, le gentil touriste, pensant faire plaisir au vieillard, lui demanda, un peu ironique :

« Et alors, vous en avez attrapé combien, depuis ce matin ? »

« Vous êtes le huitième » répondit le vieil alsacien, avec un grand sourire !

Aux portes du paradis

Pendant qu’elle attend que St-Pierre l’accueille, elle jette un coup d’œil à travers les barrières. Elle voit une magnifique table de banquet autour de laquelle sont assis ses parents et toutes les personnes décédées qu’elle a aimées. En la voyant, elles se sont toutes mises à la saluer : Bonjour. Comment ça va? On t’attendait et on est bien content de te revoir. Lorsque St-Pierre arriva, la femme lui dit : c’est tellement un endroit magnifique. Comment puis-je entrer? Tout ce que vous avez à faire, c’est d’épeler un mot. Quel est le mot? Lui demanda t-elle? C’est le mot «Amour». La femme épela correctement «Amour» et St-Pierre lui souhaita la bienvenue au paradis. Quelques années plus tard, St-Pierre demanda à la femme de le remplacer aux portes au paradis pour la journée. Pendant que la femme est à son poste, son mari arrive à la porte du paradis. Je suis surprise de te revoir lui dit sa femme. Comment vas-tu? Lui demanda t-elle? Oh! j’allais très très bien depuis que tu es décédée » lui dit Son mari. J’me suis marié avec la belle jeune infirmière qui prenait soin de toi pendant que tu étais malade. En voyage de noces en Floride, j’ai gagné 250 millions à la Loterie américaine. J’ai ensuite vendu la petite maison dans laquelle nous habitions à Montréal-Nord. Puis j’ai acheté une magnifique villa en Espagne au bord de la Mer, un superbe vignoble en Italie en plus d’un Immense ranch en Californie et d’une autre villa dans les îles Fidji. Finalement, ma nouvelle femme et moi avons voyagé à travers le Monde avec mon jet privé et couché dans les hôtels les plus luxueux. Nous étions en vacances sur mon magnifique yacht de 125 mètres Dans le port de Capri en Italie lorsque ce matin en pilotant mon hélicoptère pour aller chercher ma nouvelle jeune épouse qui magasinait chez Versace, j’ai fait une fausse manœuvre et je me suis écrasé en Mer. En tombant, je me suis frappé la tête et me voici. C’est ben plate! Dis-moi. Comment je fais pour entrer au paradis. Oh! tu as juste à épeler un mot » lui dit son ancienne épouse. Quel est ce mot? Demande le mari.

«SCHWARZENEGGER ».

Morale de l’histoire : N’écœurez pas une femme. Vous pourriez vous retrouver chez Le diable bien plus vite que vous ne le pensez! (dit par une femme -:))

Il était une fois…

Il était une fois un roi qui voulait aller à la pêche. Il appelle son météorologue et lui demande l’évolution pour les heures suivantes. Celui-ci le rassure en lui affirmant qu’il pouvait aller tranquillement à la pêche car il n’y aurait pas de pluie.

Comme la reine vivait près de là où il irait, le roi revêtit ses plus beaux atours. Sur le chemin, il rencontra un paysan monté sur son âne qui, en voyant le roi lui dit : « Seigneur, vaut mieux que vous rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu de temps.  » Bien sûr, le roi continua en pensant : « Comment ce type peut-il mieux savoir que mon spécialiste, très bien payé, qui m’a indiqué le contraire. Poursuivons.  » Et c’est ce qu’il fit… et bien sûr, il plut à torrents. Le roi trempé, sa reine se moqua de le voir dans un si piteux état.

Furieux, le roi retourna au palais et congédia son employé. Il convoqua le paysan et lui offrit le poste, mais le paysan refusa « Seigneur, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose dans ces affaires de météo ni de climat, mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées, alors ça signifie qu’il va pleuvoir.  »

Et le roi a embauché l’âne… C’est ainsi que commença la coutume de recruter des ânes pour les postes de ministres les mieux payés…

Gaby Awad

(Un ami nous signale que «  Cela a donné d’ailleurs l’anagramme parfait d’ANE : ENA ! « )

Origines de l’humanité

Une petite fille demande un jour à sa mère : ‘Maman, comment la race humaine est-elle apparue?’ La maman répond: ‘Dieu fit Adam et Ève et ils eurent des enfants. C’est ainsi que la race humaine est apparue’. Deux jours plus tard, la petite fille demande à son père la même question. Le père répond: ‘Il y a très longtemps existaient les singes. Au fil des années ils se transformèrent pour devenir des hommes. C’est ainsi qu’est apparue la race humaine.’ Confuse, la petite fille retourne voir sa mère et lui demande:’Maman comment se fait-il que tu m’aies dit que la race humaine a été créée par Dieu et que papa m’affirme qu’elle vient du singe?’ ‘Chérie, répondit la maman, c’est que moi je t’ai parlé de l’origine de ma famille et ton père de la sienne!’

Prière universelle

Le célébrant dans une paroisse a inscrit cette « prière universelle » sur la feuille paroissiale :

Pour tous les membres de nos assemblées du dimanche qui savent faire l’effort de venir à l’heure. Afin que Dieu les comble de ses grâces en guise de merci et les aide à témoigner dans leur vie, de la Parole qu’ils sont venus entendre, prions le Seigneur.

Pour les membres de nos assemblées qui n’ont pu arriver à l’heure à cause d’une imprévisible charge familiale, afin qu’ils se sentent accueillis de tous, jusque dans leur retard excusable…

Pour ceux d’entre nous qui sont arrivés en retard par négligence ou par habitude, afin que Dieu les rendre inquiets de la Parole qu’ils n’ont pu entendre et aussi un peu plus soucieux d’une communauté qui les attendait et qu’ils ont troublée par le bruit de leur entrée…

Pour ceux qui ne sont pas encore arrivés au moment de cette prière et qui, peut-être, n’arriveront jamais, afin que Dieu les aide à comprendre qu’ils risquent d’arriver trop tard aussi au rendez-vous du Royaume des cieux.

Seigneur, nous te rendons grâce pour le travail des ingénieurs, des artisans et des ouvriers qui a permis de faire de nos montres et de nos horloges des merveilles de précision et d’exactitude. Apprends-nous à y lire l’appel que tu nous lances pour nous rassembler, bien à l’heure juste, avec tous nos frères et sœurs en Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

Un pape très âgé

Le Pape très âgé est alité depuis quelque temps. Sentant sa dernière heure arrivée, il fait convoquer un assureur et un banquier parmi les plus renommés de Rome. Il leur est demandé de venir rapidement le voir, ensemble. Dès leur arrivée, on les conduit dans la chambre où repose le Saint Père et on les fait asseoir chacun d’un côté du lit. Le Pape leur lance un regard intense, sourit, puis regarde au plafond. Ni l’assureur ni le banquier ne disent mot. Ils se montrent particulièrement touchés que le Pape ait pensé à eux en un moment aussi solennel, mais n’en demeurent pas moins très intrigués. Finalement, l’assureur, n’en pouvant plus, demande au pape :  » Votre Sainteté ! Pourquoi sommes-nous là ? Le Pape, rassemblant ses dernières forces, lui répond très faiblement : –  » Jésus est mort entre deux voleurs. Je souhaite finir comme lui…

Jean XXIII

A un diplomate nouvellement accrédité qui lui demandait combien de personnes travaillent au Vatican, Jean XXIII répondit : « Oh, pas plus de la moitié ! » (Authentique)

Courses de Noël

Nous sommes fin décembre et le juge du tribunal correctionnel est de bonne humeur. Il demande au prisonnier : – Quelles sont les faits qui vous sont reprochés ? – On me reproche d’avoir fait mes achats de Noël trop tôt! – Mais ce n’est pas un crime ça. Et comment ça, trop tôt ! – Ben, avant que le magasin n’ouvre…

Arrivée au ciel

Une femme arrive au ciel, avant de repartir au purgatoire pour sa période de pénitence, elle demande à St Pierre si elle peut revoir son mari. – On va faire un effort et le chercher… St Pierre consulte son ordinateur et regarde dans le fichier des bienfaiteurs : Rien. Il regarde le fichier des Béatifiés : Rien ! Il va voir dans le dossier des Saints : toujours rien !!! – Au fait, vous étiez mariés longtemps ? Toute fière : – Oh oui 52 ans!!! – Ah bien sûr, ça explique tout !!! C’est chez les martyrs qu’il fallait chercher !!!

Dans un monastère

Cela se passe dans une communauté de religieuses. La supérieure demande à ses sœurs : Imaginez qu’on vous propose d’être un objet qui sert pour l’Eucharistie ; lequel aimeriez-vous être ? Une sœur répond – « J’aimerais être la nappe pour embellir l’autel qui servira à l’Eucharistie ». Une autre – « Moi j’aimerais être le ciboire pour contenir le Corps du Christ ». Un autre encore : – « Moi j’aimerais être le calice pour contenir le sang du Christ. » Et chacune continue à tour de rôle…

Une dernière toute timide n’avait encore rien dit.

La mère supérieure lui pose la question : – « Et vous, qu’aimeriez-vous être ? – « J’aimerais être le livre pour recevoir le baiser du prêtre. »

(Raconté par une religieuse)

Les obsèques de l’abbé Quille

Un grand malheur vent d’arriver à l’abbaye. J’ai la pénible mission de vous en faire part. Mardi soir, pendant que l’abbé Nédictine donnait le salut, l’abbé Quille est tombé dans les bras du père Iscope. Jugez de la stupéfaction générale. Tous les révérends Pères pleuraient, en particulier le père Clus, qui, en perdant l’abbé Quille, perdait son seul soutien. Un seul était joyeux : le père Fide. Quant à l’abbé Tise, il n’y comprenait rien. On alla chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l’abbaye. Ils essayèrent de ranimer le malheureux, mais tous leurs efforts furent vains. Le lendemain furent donc célébrées les funérailles. Chacun fut appelé à l’abbaye par les cloches de ce célèbre monastère, tirées par le père Sonnage. La messe fut dite par l’abbé Canne sur un musique de l’abbé Thoven et de l’abbé Rlioz. Le père Hoquet fut chargé du sermon, et comme il n’y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. Le père Cepteur fit la quête. A la fin de la messe, une grande discussion s’éleva au sujet du chemin à prendre : l’abbé Trave et l’abbé Casse ainsi que le père Dreau voulaient passer à travers champs, mais l’abbé Canne et le père Clus s’y opposaient fermement. le père Plexe hésitait… Le père San, avec sa tête de turc, ne voulait rien entendre. les deux pères Huques s’arrachaient les cheveux. Le père Vers et le père Nicieux, d’accord avec le père Fide, semaient le doute dans les esprits. Le père Spective regardait au loin. Enfin, comme le père Il était grand, chacun se rallia à son opinion. Au cimetière, devant la tombe creusée par la père Forateur, en l’abscence du père Missionnaire, le père Pétuel et le père Manent firent un discours sur l’éternité. Le père Venche et l’abbé Gonia fleurirent le tombe pendant que l’abbé Rébasque se découvrait. On recouvrit la fosse avec une pierre tombale préparée par l’abbé Tonneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était courbé par la douleur ; l’abbé Nitier était plein de larmes ; le père Igourdin, frère du père Igord et l’abbé Harnais, neveu de l’abbé Harn fermaient le marche. En chemin, le père Du fut retrouvé. A l’arrivée au couvent, le père Cil et l’abbé Quée préparèrent le repas. L’abbé Chamel fit la sauce. Le père Nod et l’abbé Nédictine servirent à boire, tandis que le père Colateur préparait le café. Chacun put alors se remettre de ses émotions.

Inconnu

Programmes de mariage

Mdr……. Faites attention à celui qui imprimera vos programmes de mariage. On a demandé à une secrétaire à mettre 1Jean 4:18 dans un programme de mariage, mais elle a fait une erreur et a imprimé Jean 4:18. 1 Jean 4:18 dit: «Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ….. » Mais Jean 4:18 dit, « Car tu as eu cinq maris avant, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ».

La none et la CGT

Si tout le monde avait leur humour…..

Voici deux lettres, toutes deux authentiques (novembre 2004)

L’une a été écrite par Sœur M., moniale Visitandine à Nantes. L’autre, la réponse, est signée par Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

Lettre adressée par Sœur M . à la C.G.T. :

Madame, Monsieur, Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes,,Je suis sortie, cependant, le I9 juin, pour un examen médical. Vous organisiez une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l’esprit « bon enfant » qui y régnait. D’autant qu’un jeune membre de votre syndicat m’y a fait participer ! En effet, à mon insu, il a collé par derrière, sur mon voile, l’autocollant CGT après m’avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m’indiquer le chemin. C’est donc en faisant de la publicité pour votre manifestation que j’ai effectué mon trajet. La plaisanterie ne me fut révélée qu’à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon cœur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes. Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (GGT: Christ, Gloire à Toi). Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée. Je prie pour vous. Au revoir, peut-être, à l’occasion d’une autre manifestation.. . Sœur M.

Réponse du secrétaire générale la C.G.T.

Ma sœur, Je suis persuadé que notre jeune camarade, celui qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l’humanité pure et joyeuse que nous avons retrouvée dans chacune des lignes de votre lettre. Sans nul doute il s’est agi d’un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d’humour , bon enfant  » serait vécue comme l’expression d’une complicité éphémère et pourtant profonde. Je vous pardonne volontiers votre interprétation originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde. Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux.

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT

Aller à la messe ou pas ?

On entend encore des personnes qui nous ressortent l’argument « bateau » qui fait qu’ils ne vont plus à la messe : Ils prétendent que ceux qui y vont ne sont là « que pour se faire voir. » Ce à quoi un prêtre a répondu : « Alors moi je n’y irai pas non plus car lorsque j’y vais, les gens ne voient que moi… »

Le mensonge

Un prêtre annonce à la fin de la messe que dimanche prochain, il fera un sermon sur le mensonge. Pour les préparer, il les invite à lire le chapitre 17 de l’Évangile selon saint Marc.

Le dimanche suivant, il demande à ses paroissiens qui l’a lu. Tous lèvent la main.

Alors le prêtre leur dit : « Dans l’Évangile selon saint Marc, il n’y a que 16 chapitres. Vous êtes tous mûrs pour un sermon sur le mensonge.

Sur les bords du lac de Tibériade

Sur les bords du lac de Tibériade, un touriste demande : – Combien pour une promenade ? Devant le prix, il s’étonne : c’est bien cher. – Comment cher, dit le guide, vous oubliez que Jésus l’a traversé à pied. – Eh bien ! dit le touriste. Ça ne m’étonne pas. Avec les prix que vous faites !

Sacrilège

Le pape Jean-Paul II vint en France en octobre 1986. À un déjeuner officiel à Lyon, on lui sert un bon repas en compagnie des évêques de la région. Le déjeuner est accompagné d’un grand Bourgogne. Le pape prend son verre à vin, en met la moitié dans son verre à eau et boit le mélange sous les yeux des personnes présentes. Un évêque se tourne vers son voisin et dit : « Je ne croirai plus en l’infaillibilité pontificale ! » (Authentique.)

Prière de louange

On sait que Saint François d’Assise louait le Seigneur en toute circonstance pour le ciel, la lune, les étoiles, les animaux… Un jour un oiseau s’est oublié et ça lui est tombé en pleine figure. Les frères de sa communauté se sont dit en se moquant : « On verra bien ce qu’il va dire… Mais François s’est écrié : « Merci mon Dieu de ne pas avoir donné des ailes aux vaches…

Théologie

« Je te donne une orange, dit un évêque à un jeune qu’il se prépare à confirmer, si tu me dis où est Dieu » Et le jeune de répondre « Je vous en donne deux si vous me dites où il n’est pas… »

Aucun ennemi

Jean, 99 ans et 11 mois et 1/2, pas un seul ennemi !

Vers la fin de la messe du dimanche, le prêtre demande : – Combien d’entre vous ont pardonné à leurs ennemis ? 80 % des gens lèvent la main. Le curé répète sa question. Tous lèvent la main cette fois-ci, sauf un vieillard, un golfeur passionné qui s’appelle Jean.

Il assiste à la messe seulement quand la météo est mauvaise. – Jean,… puisqu’il ne fait pas assez beau pour jouer au golf, je vous souhaite la bienvenue dans notre église. Vous ne voulez pas pardonner à vos ennemis ? – Je n’ai aucun ennemi, répond-il tranquillement. – Jean, ceci est très inhabituel. Quel âge avez-vous ? – 99 ans et 11 mois et 1/2. Toute la foule se lève et l’applaudit. – Monsieur Jean, pourriez-vous, s’il vous plaît, venir devant l’autel, et nous dire comment une personne peut vivre 99 ans et 11 mois et 1/2 et n’avoir aucun ennemi ? Le vieux Jean marche le long de l’allée et vient dire au micro avec un petit sourire sur les lèvres : – Ils sont tous morts… !…

Au retour du caté

Avec les enfants, il y a souvent ce que l’on voudrait dire et ce qui est compris. Un petit garçon revenait du catéchisme et faisait part à sa maman de son enthousiasme : « Aujourd’hui, on nous a parlé d’un homme extraordinaire, Abraham. Tu te rends compte, il a tout quitté pour aller là où Dieu lui demandait. Par contre, le cadeau que Dieu lui a offert, c’est pas terrible ». – Ah bon ! et qu’est ce que c’est ? demande la maman – Une vieille essoreuse… La maman ne comprend pas très bien et pense que c’est peut-être la nouvelle pédagogie. Renseignements pris auprès de la catéchiste, il s’agissait d’une « vieillesse heureuse. »

45 ans de mariage

C’est l’histoire d’un vieux couple marié depuis 45 ans. Ils vivent paisiblement dans un coin paumé du centre de la France. L’homme appelle son fils qui vit à Marseille et lui dit: – Je suis désolé de te gâcher ta journée, mais je dois te dire que ta mère et moi, on a décidé de divorcer, 45 années comme ça c’est assez . – Mais qu’est-ce que tu racontes papaaaaaaa !

– Nous ne pouvons plus rester ensemble plus longtemps, nous en avons marre l’un de l’autre et je ne veux pas en discuter davantage, je suis à bout, alors appelle ta sœur qui vit à Paris et annonce lui la nouvelle ! Et le vieil homme raccroche. Le fils appelle sa sœur qui explose au téléphone :

– Ce n’est pas possible qu’ils divorcent comme ça, je vais m’occuper de ça ! Elle appelle son père immédiatement, en hurlant dans le téléphone :

– Tu ne vas pas divorcer comme ça, attends jusqu’à ce que j’arrive. Je vais appeler mon frère et nous serons chez toi dès demain matin ! Jusque là, ne fais rien, ne bouge pas, TU M’AS COMPRISE ? Et elle raccroche.

Le vieil homme raccroche alors et se tourne en souriant vers sa femme : – C’est OK, ils seront là demain pour Pâques et ce sont eux qui payent leur voyage .

Un professeur

Un prof dit a ses élèves: – Les hommes intelligents sont toujours dans le doute. Seuls les imbéciles sont constamment affirmatifs. – Vous en êtes certain?, demande une élève. – Absolument certain !

Mardi de la 11ème semaine du temps ordinaire (17 juin 2025)

« Illumine-les tous » 
 
 Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,43-48.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : ‘Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi’.
Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,
afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
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Méditation
« Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent. » Arrêtez de les critiquer et de les enfoncer sur les réseaux « pas très sociaux ». Comment-est-ce possible ? Face   aux   nombreux   drames   qui   frappent l’humanité,   il   est   difficile   de   faire   ce   choix. Comment aimer ceux qui sont responsables de la mort de si nombreuses personnes dans le monde ?
 
Oui, c’est vrai, nous ne savons pas. Mais Jésus nous invite à nous tourner vers Dieu qui est notre Père à tous. Il fait naître son soleil sur les méchants et les bons. Il fait pleuvoir sur les justes et les injustes. Il ne dit pas : « Illumine ceux-ci et pas ceux-là… » Il dit : « Illumine-les tous. » Son amour est pour tous, les bons et les méchants.
 
Jésus termine par cette recommandation : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » Il s’agit d’imiter le Père dans la perfection de l’amour, un amour qui va jusqu’au pardon. On dit parfois que la vengeance est un plat qui se mange froid. Mais ce n’est pas chrétien. Ce que Jésus nous demande c’est d’aimer nos ennemis. Aimez chaque jour « aujourd’hui plus que hier » Et surtout, priez inlassablement pour eux. La prière fait des miracles.

Lundi de la 11ème semaine du temps ordinaire (16 juin 2025)

 » Œil pour œil, dent pour dent. »
 
 Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,38-42. En ce temps- là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : ‘Œil pour œil, et dent pour dent’. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre. Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos ! » Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
 

Méditation : « Vous avez appris qu’il a été dit : œil pour œil, dent pour dent. » À l’époque cette loi visait à freiner la vengeance disproportionnée. La victime ou sa famille devaient se contenter d’un minimum de vengeance. On sait ce que la rancune a pu donner dans certains pays où sévit la guerre civile. Elle est implacable et féroce. 

La volonté de Jésus c’est de casser cette spirale de la violence. Il nous adresse des paroles fortes qu’il nous faut accueillir telles qu’elles sont. Mais en même temps, nous devons faire très attention à la manière dont nous les interprétons. Il n’est pas question de laisser courir les racketteurs et les voleurs. Quand des enfants sont victimes de violences, il faut leur demander de le dire. Notre responsabilité c’est de les protéger.
 
Aujourd’hui, Jésus voudrait nous inviter à faire un pas de plus : « N’ajoutez pas de la haine à la haine ; arrêtez cette montée de la vengeance qui ne fait qu’attiser la haine ». Nous en avons un exemple très fort dans la vie d’Edmond Michelet. Quand il a été dénoncé et envoyé en camp de concentration, il a écrit à sa famille : « Il nous faut pardonner ; c’est la seule attitude qui convienne à des chrétiens. » Lui-même a fini par rencontrer le jeune qui l’avait dénoncé et il lui a pardonné. Ce témoignage rejoint celui du Christ sur la croix : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »
 
C’est auprès de Jésus et en lui que nous trouvons la force de pardonner comme lui et avec lui. Ce que le Christ attend de nous c’est précisément que nous aimions comme lui-même nous a aimés. Quand nous lisons les évangiles, nous le voyons accueillir tous ceux et celles qui viennent à lui ; il n’a pas hésité à s’approcher des lépreux alors que c’était formellement interdit par la loi de Moïse ; il est allé chez les pécheurs ; il a pardonné à ces bourreaux. Son amour était si grand qu’il a livré son corps et versé son sang pour le salut du monde. 
 
Dans l’évangile de ce jour, il nous adresse des paroles fortes : « On vous a dit… Moi je vous dis. » C’est une manière de montrer à tous qu’il parle avec l’autorité de Dieu. Et il ne se contente pas de parler. Il nous montre l’exemple ; il est celui qui aime ses ennemis et prie pour eux. L’amour vrai ne calcule pas ; il donne jusqu’au bout et sans mesure. Il n’est plus question d’en rester au permis ou au défendu. L’important c’est d’aimer toujours et partout, comme le Christ et avec lui.
 
Cette vie, Seigneur, tu viens de la développer en nous par l’eucharistie. Nous te rendons grâce pour cette merveille. Oui, Seigneur, viens vivre en nous. « Alors, avec toi, par toi et en toi, notre vie sera amour pour le Père et pour tous nous frères. » Amen

Fête de la Sainte Trinité (15 juin 2025)

Avec le Christ ressuscité, éveillons-nous à sa communion avec le Père par l’Esprit

Textes pour célébrer

Accueil : Nous sommes rassemblés par Dieu notre Père, unis au Christ qui a offert sa vie pour nous et conduits par l’Esprit Saint pour qu’en ce jour de la fête de la Sainte Trinité, nous puissions attester au cœur du monde la gloire du Dieu vivant.

Préparation pénitentielle

Seigneur Jésus, Fils bien-aimé de Dieu le Père, pénitentielle prends pitié de nous.

Ô Christ, notre frère et notre sauveur, prends pitié de nous.

Seigneur Jésus, source jaillissante de l’Esprit Saint, prends pitié de nous.

1re lecture – Pr 8, 22-31 À l’origine du monde, et comme le précédant, la Sagesse de Dieu trouvait ses délices avec les fils des hommes.

Psaume 8

2ème lecture – Rm 5, 1-5 Par la foi, nous sommes en paix avec Dieu le Père, par son Fils, en recevant la grâce de son Esprit.

l’Évangile : Jn 16, 12-15

Textes bibliques : Lire

Pistes pour l’homélie
En ce dimanche, nous sommes tous invités à la joie. Notre Dieu trois fois saint veut nous faire partager sa sainteté. Elle est offerte à tous, même aux pauvres pécheurs que nous sommes. Notre Dieu nous aime tous au point de nous faire partager sa vie. C’est cette bonne nouvelle que nous trouvons dans les textes bibliques de ce jour.

La première lecture est extraite du livre des proverbes. Lorsqu’il contemplait l’univers, l’homme de l’Antiquité était en admiration de sa beauté grandiose et de son harmonie. Il y voyait la marque de la sagesse de Dieu et de son habileté. C’est cette sagesse de Dieu qui présida à la création du monde. Mais ce qui est encore plus extraordinaire c’est qu’elle reste à l’œuvre tout au long de l’histoire des hommes. La Bible nous révèle Dieu qui s’est lié d’amitié avec le peuple qu’il s’est choisi. En lisant ce texte d’aujourd’hui, nous découvrons le lien d’amour qui unit le Créateur à ses créatures. Cet engagement de Dieu pour les hommes s’est accompli totalement en Jésus. C’est en lui que s’accomplit le salut de l’humanité.

En lisant ce récit, nous comprenons que le vrai Dieu n’est pas celui qui nous surveille pour nous prendre en défaut. Il est au contraire un Dieu passionné par le bonheur des hommes. Il veut leur réussite. Dieu nous aime et veille sur nous par sagesse. Tout au long de notre vie, nous sommes invités à nous mettre à l’écoute de ce Dieu amour. C’est une école où nous n’aurons jamais fini d’apprendre.

Dans la seconde lecture, saint Paul nous invite à faire un pas de plus. Il déploie sereinement sa foi qui s’enracine dans sa rencontre avec le Christ ressuscité. C’est en lui que nous trouvons la véritable paix. Il ne s’agit pas seulement d’une sérénité humaine ni d’une absence de conflit. Le plus important c’est la certitude d’être aimé de Dieu. Son amour était indéfectible. Même dans les plus grandes détresses, rien ne saurait nous ébranler. Cette assurance ne s’appuie pas sur des mots mais sur les gestes d’amour de Dieu à votre égard : le Christ s’est livré, il a versé son sang « pour nous et pour la multitude ». Par sa mort et sa résurrection, il nous ouvre l’accès au cœur de Dieu. Il nous donne son Esprit comme langage de l’amour du Père. Même en période de détresse, l’espérance ne trompe pas.

L’Évangile nous révèle un Dieu qui s’est fait proche de nous. Il ne se contente pas de nous donner des renseignements sur ce qu’il est. Il est venu à notre rencontre par son Fils Jésus. Il a pris notre condition humaine en toutes choses à l’exception du péché.

Quand nous lisons les Évangiles, nous découvrons que Jésus est attiré par celui qu’il appelle son Père. Il se retire souvent dans la montagne pour le prier longuement. Au jardin de Gethsémani, sa prière sera : “Père, non pas ma volonté mais la tienne !” Un autre jour, il avait dit : “ma nourriture c’est de faire la volonté du Père.” C’est ainsi que toute la vie de Jésus est remplie de son amour pour le Père. C’est là qu’il trouve son vrai bonheur. C’est progressivement que les apôtres entrent dans cette révélation.

Mais Jésus sait que, pour eux, c’est difficile à porter. Il promet l’Esprit de vérité qui les conduira « vers la vérité tout entière ». Une grande mission les attend. Mais ils n’ont pas à être angoissés de ne pas avoir tout compris de ce que Jésus leur a enseigné. L’Esprit de Dieu les accompagnera. Il leur fera se rappeler les paroles de Jésus. Ils vivront des situations nouvelles. Mais l’Esprit Saint les ancrera dans le Christ. Rien ne pourra les séparer de son amour.

C’est ainsi que Jésus nous révèle un Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit, un Dieu qui est amour, un Dieu qui veut le salut de tous les hommes. Un jour, Bernadette de lourdes avait du mal à réciter une définition de Dieu apprise par cœur. Comme elle n’y arrivait pas, elle a dit : “Dieu c’est quelqu’un qui nous aime.” Cette réponse n’était pas celle qu’attendait la catéchiste, et pourtant c’était la meilleure. Notre Dieu c’est vraiment quelqu’un qui nous aime. Il s’est révélé comme un Dieu aimant et Sauveur.

Le plus important n’est pas de donner des savantes explications sur la Trinité mais d’accueillir l’amour qui est en Dieu Père, Fils et Saint Esprit. Cet amour que nous recevons de lui nous avons à le rayonner autour de nous. Nous sommes envoyés pour en être les messagers dans ce monde qui en a bien besoin. C’est en vue de cette mission que Jésus nous envoie son Esprit Saint pour qu’ils nous conduisent vers la vérité tout entière. Il nous faut être rempli de cet amour qui est en Dieu pour pouvoir le communiquer aux autres. Tout commence par un temps où nous venons puiser à la Source dans la prière, l’écoute de la parole de Dieu et surtout l’Eucharistie. C’est à ce prix que nous pourrons être l’Église de la Pentecôte.

Que ton Esprit, seigneur, soit sur nous pour accueillir cet amour qui vient de toi. Qu’il nous donne force et courage pour en être les messagers tout au long de notre vie.

Sources : revue liturgique  Feu Nouveau – Missel des dimanches et fêtes – commentaires du missel communautaire – Semainier chrétien – lectures bibliques des dimanches (A. Vanhoye) – Dossier personnels.

Télécharger l’homélie et la prière universelle : Fête de la sainte Trinité

 

Samedi de la 10ème semaine du temps ordinaire (14 juin 2025)

« Moi je vous dis… »
 
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (5, 33-37)
Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait: «Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: Tu ne feras pas de faux serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur.
«Eh bien moi, je vous dis de ne faire aucun serment, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Cité du grand Roi. Et tu ne jureras pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir.
«Quand vous dites “oui”, que ce soit un “oui”, quand vous dites “non”, que ce soit un “non”. Tout ce qui est en plus vient du Mauvais.»
©AELF
 
 
 
Commentaire
Cet Évangile nous invite à une vraie conversion du cœur. Il doit être reçu comme un appel à dépasser la loi traditionnelle. Cette loi voulait aider les hommes à dire la vérité. Elle interdisait les faux serments ; on ne devait pas prendre Dieu à témoin pour soutenir des choses fausses. Aujourd’hui, Jésus nous invite à faire un pas de plus : « Eh bien, moi je vous dis de ne pas jurer du tout. »
 
« Prêter serment, c’est d’une certaine manière se poser en maître de l’avenir ou en maître du ‘ciel’ de la ‘terre’, toutes choses qui ne nous appartiennent pas mais sont à Dieu. Et c’est cela que Jésus récuse ici, plaidant pour le consentement à la précarité humaine, pour une simplicité dans les relations et une unification intérieure. Alors, regardons le Christ, lui qui n’a été que ‘oui’ et ‘non » (2 Co 1. 19) (Prions en Église)

Vendredi de la 10ème semaine du temps ordinaire (13 juin 2025)

Couper… Trancher…

Évangile de Jésus Christ  selon saint Matthieu 5. 27-32

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : ‘Tu ne commettras pas d’adultère’.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.
Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne.
Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne.
Il a été dit également : ‘Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation’.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
 
 
Méditation
Dans l’Évangile de ce jour, le Christ nous montre un chemin de conversion. Il nous demande de couper et de trancher. Il ne s’agit pas de se mutiler mais de renoncer. La  main  qui  fait  chuter,  c’est  celle  qui  s’agrippe  aux richesses matérielles, aux satisfactions et aux désirs immédiats. Le pied représente la liberté de l’homme qui peut aller et venir. Le péché, c’est quand on refuse de marcher à la suite de Jésus ; c’est quand on veut vivre sa vie sans Dieu en ne comptant que sur nos seules  forces. L’œil qui entraîne au péché, c’est celui qui se laisse séduire. Mais la vue peut nous tromper et nous faire désirer ce qui est mauvais pour nous.
 

On coupe un arbre malade pour l’empêcher de contaminer les autres. De même, nous dit Jésus, il faut supprimer toute cause de scandale et de danger pour la communauté. Il faut éviter ce qui pourrait l’entraîner loin de Dieu. Ce serait le pire des malheurs. Ce que le Seigneur attend de nous, c’est un véritable retournement, une main tendue, des pieds qui marchent à sa suite, un regard qui voit les qualités des autres même s’ils ne sont pas de notre bord ni de notre Église. 

Le Seigneur attire notre regard vers eux, non pour les juger mais pour nous réjouir du bien qu’ils font. Ce qui nous permettra de vivre « en paix les uns avec les autres, ce sera la même passion pour le Royaume de Dieu. Comme il l’a fait pour son apôtre Jean, Jésus veut nous guider pour changer notre regard. Ouvrons-nous à sa parole. Et surtout, n’oublions pas ce que nous dit Saint Exupéry : « L’essentiel est invisible aux yeux. On ne voit bien qu’avec le cœur. « 

En ce jour, nous prions les uns pour les autres et pour tous les baptisés. Donne-nous, Seigneur,  de vivre en conformité avec l’Évangile. Ta Parole est un feu purifiant. Libère-nous de toutes les souillures du péché et fais de nous de vrais témoins de ton Amour.