Le cadeau de Dieu

Un cadeau à Jésus

Lorsque les bergers s’en furent allés et que la quiétude fut revenue, l’enfant de la crèche leva sa tête et regarda vers la porte entrebâillée. Un jeune garçon timide se tenait là… tremblant et apeuré.
– Approche, lui dit Jésus. Pourquoi as-tu si peur ?
– Je n’ose… je n’ai rien à te donner, répondit le garçon.
– J’aimerais tant que tu me fasses un cadeau, dit le nouveau-né.
Le petit étranger rougit de honte.
– Je n’ai vraiment rien… rien ne m’appartient ; si j’avais quelque chose, je te l’offrirais… regarde.
Et en fouillant dans les poches de son pantalon rapiécé, il retira une vieille lame de couteau rouillée qu’il avait trouvée.
– C’est tout ce que j’ai, si tu la veux, je te la donne.
– Non, rétorqua Jésus, garde-la. Je voudrais tout autre chose de toi. J’aimerais que tu me fasses trois cadeaux.
– Je veux bien, dit l’enfant, mais que puis-je pour toi ?
– Offre-moi le dernier de tes dessins.
Le garçon, tout embarrassé, rougit. Il s’approcha de la crèche et, pour empêcher Marie et Joseph de l’entendre, il chuchota dans l’oreille de l’enfant Jésus :
– Je ne peux pas… mon dessin est trop moche… personne ne veut le regarder !
– Justement, dit l’enfant dans la crèche, c’est pour cela que je le veux… Tu dois toujours m’offrir ce que les autres rejettent et ce qui ne leur plaît pas en toi.
Ensuite, poursuivit le nouveau-né, je voudrais que tu me donnes ton assiette.
– Mais je l’ai cassée ce matin ! bégaya le garçon.
– C’est pour cela que je la veux… Tu dois toujours m’offrir ce qui est brisé dans ta vie, je veux le recoller…
Et maintenant, insista Jésus, répète-moi la réponse que tu as donnée à tes parents quand ils t’ont demandé comment tu avais cassé ton assiette…
Le visage du garçon s’assombrit, il baissa la tête honteusement et, tristement, il murmura :
– Je leur ai menti… J’ai dit que l’assiette m’avait glissé des mains par inadvertance ; mais ce n’était pas vrai… J’étais en colère et j’ai poussé furieusement mon assiette de la table, elle est tombée sur le carrelage et elle s’est brisée !
– C’est ce que je voulais t’entendre dire ! dit Jésus. Donne-moi toujours ce qu’il y a de méchant dans ta vie, tes mensonges, tes calomnies, tes lâchetés et tes cruautés. Je veux t’en décharger… Tu n’en as pas besoin… Je veux te rendre heureux et sache que je te pardonnerai toujours tes fautes.
Et en l’embrassant pour le remercier de ces trois cadeaux, Jésus ajouta :
– Maintenant que tu connais le chemin de mon Cœur, j’aimerais tant que tu viennes me voir tous les jours…

Épiphanie du Seigneur (Année A)

Et si nous repartions par un autre chemin ?

Accueil
Debout, peuple de Dieu !
Vois le jour du Seigneur qui se lève !
Debout, peuple de Dieu !
Il vient, notre Dieu, te prendre par la main
pour te mener vers la lumière !

Litanie pénitentielle
Seigneur Jésus,
toi qui fais fleurir la justice,
pardonne nos faux pas et prends pitié de nous !

Ô Christ, toi qui fais briller la paix,
pardonne nos manquements et prends pitié de nous !

Seigneur Jésus, toi qui délivres
les pauvres et les malheureux,
pardonne nos oublis et prends pitié de nous

LITURGIE DE LA PAROLE
1ère lecture – Isaïe 60, 1-6
Toutes les nations, quelles qu’elles soient, marchent vers la lumière.

Psaume 71

2ème lecture – Éphésiens 3, 2-3a. 5-6
Toutes les nations, quelles qu’elles soient, ont le même héritage.

Évangile : Matthieu 2, 1-12

Textes bibliques : Lire
Les trois lectures de ce dimanche de l’Épiphanie nous font comprendre que le salut de Dieu et pour tous, sans exception. C’est important car, depuis les origines de l’humanité, des frères ennemis ne cessent de s’affronter. Dès le début, l’histoire est faite de violence et de fureur. Or voilà que les textes bibliques d’aujourd’hui nous annoncent une bonne nouvelle : c’est la réconciliation et l’amour qui auront le dernier mot.

Le livre d’Isaïe (première lecture) annonce la fin d’une période sombre : “Debout, resplendis ! Elle est venue la lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi !” C’est le salut de Dieu qui est donné à son peuple. C’est une période nouvelle et heureuse qui commence. Même les contrées lointaines reconnaîtront le Seigneur. Ces foules qui se mettent en route vers la lumière nous font penser aux mages venus d’Orient. Comme eux, nous sommes tous appelés à aller vers celui qui est la lumière du monde.

L’apôtre Paul va dans le même sens. Son message fait suite au bouleversement extraordinaire qu’il a vécu sur le chemin de Damas. Il y a reçu une grande révélation : le salut de Dieu n’est pas réservé au seul peuple que Dieu s’est choisi. Il est également offert aux nations païennes du monde entier. Toutes « sont associées au même héritage ». Cette révélation extraordinaire fait exulter le cœur de Paul. En Jésus ressuscité, c’est l’amour universel de Dieu qui a le dernier mot sur la violence et le rejet.

Dans son Évangile, saint Matthieu nous propose des pages bien plus modestes. Il nous parle de ces mages venus d’Orient. Ils ont découvert une étoile qui annonçait la naissance d’un nouveau roi. Ils ont tout quitté, ils se sont mis en route pour se prosterner devant ce Roi. C’est ainsi que des païens sont les premiers adorateurs du Fils de Dieu. C’est déjà une annonce de ce qui se passera après la résurrection : la lumière qui brille dans la nuit de Bethléem rayonnera jusqu’aux extrémités de la terre.

Sur leur route, les mages ont rencontré les chefs des prêtres et les scribes. Ces derniers savent tout sur la Bible. Ce Messie qu’ils attendent de tous leurs vœux dans la prière doit naître à Bethléem ; cela, ils le savent mais ils ne bougent pas. Ils restent enfermés dans leurs certitudes, leur « intime conviction ». Ils ne laissent pas à Dieu la chance de se manifester comme il l’entend. Tout l’Évangile nous dit que le Seigneur est venu pour tous ; mais rien ne se passera si nous ne sortons pas de nos certitudes et de notre confort pour aller à la rencontre de celui qui est la lumière du monde.

Saint Mathieu nous parle également d’Hérode. C’est un roi violent, puissant et meurtrier. Il n’hésite pas tuer tous ceux qui s’opposent à lui, y compris ceux de sa famille. Quand il entend parler de ce roi qui vient de naître, il voit en lui un concurrent dangereux qu’il faut éliminer. C’est le premier acte de la guerre à Jésus qui va faire mourir des innocents. Et tout au long des siècles les disciples de ce roi seront persécutés, mis à mort ou tournés en dérision. Et comment ne pas penser à tous les intégrismes laïcs et athées qui font tout pour éliminer la foi chrétienne ?

Mais rien ne peut empêcher Dieu d’appeler à lui tous les hommes. Son salut est offert à tous. À travers les mages qui viennent au berceau de l’enfant roi, c’est tous les peuples qui sont appelés. Il est celui qui veut faire miséricorde au monde pécheur. Les étrangers, les païens ont toute leur place dans son cœur. Au soir de l’Ascension, lui-même s’adressera à ses apôtres pour les envoyer en mission : « Allez dans le monde entier, proclamez la bonne nouvelle à toute la création. »

Cette fête de l’épiphanie est donc celle de l’Eglise universelle. Sa mission n’est pas de se sauver elle-même mais d’être unie au Christ qui veut sauver le monde. Comme les mages, nous venons à Jésus pour nous prosterner devant lui et recevoir de lui l’amour dont il veut nous combler. Nous ne pouvons plus rester enfermés dans les limites de notre clocher et de notre paroisse ; il nous faut absolument en sortir. Sinon, nous serions comme les chefs des prêtres et les scribes qui ont manqué cette rencontre avec le Roi Messie.

Chaque année, notre prière et notre solidarité sont tout spécialement pour les communautés chrétiennes d’Afrique. Beaucoup souffrent de la pauvreté, de la guerre, de la famine et des persécutions. Elles ont besoin de la prière et du soutien fraternel des catholiques de France et d’Europe. Qu’en ce jour de fête, l’espérance l’emporte ! Que tous les peuples reconnaissent que le petit enfant trouvé par les mages est leur sauveur.

« Aujourd’hui la lumière a brillé
tout le peuple l’a vue se lever,
c’est un jour qui sera le premier
d’une lumière d’amour et de paix. »

Sources : revues Liturgiques Feu nouveau – lectures bibliques des dimanches (Albert Vanoye) – paroles pour la route (Jean Yves Garnot) – Dossiers personnels

Prière universelle.
Introduction
À la suite des mages, posons aux pieds de l’Enfant Jésus, venu en notre monde pour nous sauver, nos intentions de prière pour nos frères.

Intentions
Seigneur, en arrivant devant l’Enfant Jésus, les mages ont été saisis d’une très grande joie. Affermis la foi de ton Église, pour qu’elle porte dans ses paroles, ses actes et son ouverture au monde, la joie profonde et forte que révèle ton amour.

Seigneur, tu as conduit les mages, déjà touchés et déplacés par ton appel, jusqu’à la modeste demeure de notre Sauveur. Ouvre les yeux des grands de ce monde pour qu’à leur tour, ils se laissent toucher par les plus fragiles et décident d’apporter au monde plus de justice et d’attention envers les plus pauvres.

Seigneur, tu as accompagné les mages qui ont osé le voyage aux périphéries de leur propre pays. Soutiens l’élan et la générosité des personnes qui se risquent aux périphéries de leur quotidien pour venir en aide à tous ceux qui sont dans l’épreuve.

Seigneur, ouvre les yeux de notre communauté comme tu as ouvert ceux des mages, pour qu’elle accueille ta lumière et qu’elle se laisse déplacer par ton amour, en allant là où tu l’appelles.

Conclusion
Seigneur, tu as pris notre humanité pour nous sauver, vois nos difficultés et entends nos prières monter vers toi. Par le Christ, notre Seigneur. – Amen.

Bonne année 2026

Horoscope chrétien, biblique et éternel !

Si vous êtes né entre le 1er janvier et le 31 décembre : “Vous êtes sous le signe de la grâce de Dieu” (Tt 2,11).
Astre dominant : “La brillante étoile du matin, Jésus-Christ, le soleil levant qui nous a visités d’en haut” (Lc 1,78 ; cf. Nb 24,17).
Ascendants (les vrais) : St Joseph, Abraham, et surtout Dieu le Père, dont l’Amour suffit à tout.

Amour : Toujours heureux d’être aimé de Dieu et de l’aimer, car “Rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ” (Rm 8,39).

Santé : “Cette parole est certaine : si nous mourons avec lui, nous vivrons aussi avec lui” (1Tm 1,15 ; 2Tm 2,11).
“N’entretenez aucune inquiétude” (Ph 4,6).

Travail : “Sois ferme et courageux, agis sans crainte ni tremblement, car le Seigneur Dieu, mon Dieu, est avec toi. Il ne te laissera pas sans force et sans soutien avant que tu n’aies achevé tout le travail à accomplir pour la Maison du Seigneur” (1Ch 28).

Argent : “Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse avec magnificence” (Ph 4,19).
“J’ai appris à être content de l’état où je me trouve” (Ph 4,11).

Voyages : “Le Seigneur te gardera au départ et au retour dès maintenant et pour toujours” (Ps 121,8).

Événements mondiaux : “Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerre ; gardez-vous d’être troublés, car il faut que cela arrive” (Mt 24,6).
“Mais la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu sera prêchée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations” (Mt 24,14).

Événements personnels : “Mes destinées sont dans ta main” (Ps 31,16).
“Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu” (Rm 8,28).

NB : – L’auteur certifie ne pas avoir utilisé de marc de café pour obtenir ces révélations : la Parole de Dieu est entièrement suffisante.
– Les écrits de référence désignés ci-dessus étant indépendants de toute influence lunaire, l’utilisation de cet horoscope est recommandée en toute saison et sous toutes les latitudes. Allez et vivez dans la paix et la joie du Christ !
(D’après Paraboles d’un curé de campagne, éd Emmanuel 2007.)

Bonne année 2026 à tous…

Férie de Noël (3 janvier 2026)

« C’est lui le Fils de Dieu. »
 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,29-34.

En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. » Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui. Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : “Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.” Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
Commentaire
L’Évangile nous montre Jésus  qui vient accomplir son œuvre de libération. Quand Jean Baptiste affirme qu’il ne le connaissait pas, il nous parle de son mystère. Il lui a fallu la venue de l’Esprit sur les eaux du Jourdain pour comprendre que Jésus est le Sauveur annoncé. Il découvre en lui celui qui prend sur lui le péché du monde pour l’enlever.
 
Un jour, Jésus dira que « le Fils de l’Homme est venu pour chercher et sauver ceux qui étaient perdus ». La bonne nouvelle c’est que le Christ n’est pas seulement un personnage du passé. Il continue à nous rejoindre au cœur de nos vies, de nos joies et de nos épreuves.     Mais pour trouver le Christ, il faut le chercher ou plutôt se laisser trouver par lui. Il est toujours là. En ce jour, nous sommes invités à accueillir sa présence pour en être les témoins auprès de ceux qui ne le connaissent pas. Le meilleur endroit pour le rencontrer c’est l’Eucharistie « source et sommet de toute vie chrétienne et de toute évangélisation ».

Férie de Noël (2 janvier 2026)

ACCUEILLIR LA LUMIÈRE 
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,19-28.
Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? »
Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. »
Ils lui demandèrent : « Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Je ne le suis pas. – Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. »
Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? »
Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. »
Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.
Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? »
Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ;
c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. »
Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait. (AELF)
 
 
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Méditation
Cet Évangile nous rejoint dans un monde qui souffre de la violence, de l’injustice et de l’égoïsme. Jean Baptiste s’adresse aux foules de ton temps et à celles d’aujourd’hui ; il vient annoncer la Lumière dans un monde de ténèbres. En Jésus, c’est Dieu qui vient à nous. Avec lui, la bonne nouvelle sera proclamée aux pauvres, aux exclus, aux prisonniers. Ils ont la première place dans le cœur de Dieu.
 
Mais pour que le Seigneur puisse venir chez nous, il nous faut redresser son chemin. Nous avons tous à nous convertir, éradiquer de notre vie tout ce qui est orgueil, paroles blessantes, accusations injustes. Par le sacrement du pardon, nous pouvons redresser tout ce qui est tortueux en nous.
 
En ce temps de Noël, nous fêtons Celui qui vient nous rendre espoir et nous sauver. Plus que jamais, nous pouvons le chanter : « Béni-soit Celui qui vient au nom du Seigneur ».
 
 
Autre approche
Découvrir-Dieu Jean-Baptiste est triplement un prophète de Jésus. Il annonce déjà sa venue par sa naissance : la naissance de Jean prépare celle de Jésus. Il annonce encore la venue de Jésus par son ministère : la prédication de Jean dans le désert prépare le chemin pour le ministère de Jésus. Plus tard encore Jean précèdera Jésus dans sa mort : l’exécution de Jean par Hérode prépare à la passion de Jésus et à son exécution par les autorités juives et romaines. Chacun à notre manière nous sommes appelés à être des Jean-Baptiste : par tous les aspects de notre vie nous sommes invités à préparer la venue de Jésus en nous et dans notre monde. Tout ce que nous faisons, ce que nous disons, ce que nous pensons, peut-être tourné vers l’accueil du Royaume des Cieux. Jean a accepté de n’être que celui qui prépare, en toute humilité. À notre tour de garder cette attention à ne pas attirer les regards sur nous-mêmes mais à les tourner vers celui qui doit venir ! Évangile commenté par le Père Alain de Boudemange
 
 
 

1er janvier 2026 : Sainte Marie, Mère de Dieu

Marie méditait dans son cœur
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,16-21.
En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.
Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant.
Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers.
Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur.
Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé.

Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. 

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Méditation
Il est heureux que nous débutions cette nouvelle année en fêtant Marie, Mère de Dieu. La nuit de Noël, nous avons fêté la naissance de notre Sauveur. Les bergers ont été les premiers à recevoir cette bonne nouvelle ; ils ont été les premiers à découvrir Marie et Joseph avec le nouveau-né couché dans une mangeoire. Saint Luc nous dit qu’ils repartent en glorifiant Dieu et en le louant pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu.
 
Cette bonne nouvelle doit être proclamée dans le monde entier. Les bergers ont raconté « ce qui leur avait été dit au sujet de l’enfant ». C’est important pour nous aujourd’hui. Pour que la foi se répande, il faut que les gens parlent. Une communauté chrétienne qui n’est pas missionnaire est une communauté morte. La foi ne pourra se développer en nous que si nous la transmettons autour de nous.
 
Pour cette mission, nous ne sommes pas seuls. Après nous avoir parlé des bergers, saint Luc attire notre attention sur Marie, mère de Jésus. L’Évangile nous dit qu’elle « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. » Elle venait de vivre des événements très forts. En les méditant « dans son cœur », elle découvre la richesse et la beauté de ce qui lui arrive. Ce cœur à cœur avec Dieu est absolument essentiel.
 
À la suite de Marie, nous sommes tous invités à méditer les événements de notre vie. Et nous avons la chance de pouvoir le faire à la lumière de l’Évangile. Même quand tout va mal, nous ne devons jamais oublier que le Seigneur est là ; nous pouvons toujours compter sur lui.
 

Bonne année à tous avec Jésus et Marie 

Le cadeau de Noël

Quand des enfants sont invités pour l’anniversaire d’un copain, ils se font un point d’honneur de lui offrir un cadeau qui lui fera plaisir. Pour tous, c’est un jour de joie et de fête. Personne n’aurait l’idée de laisser de côté celui qui est au centre de cette rencontre.

Or c’est ce qui se passe trop souvent en ce temps de Noël : On mange et on boit, on fait la fête, mais on oublie celui qui est à l’origine de cet événement. Et en ce jour d’anniversaire, on peut se poser la question : Comment se fait-il que c’est nous qui avons les cadeaux ? C’est Jésus qui devrait être au centre de cette fête. Pourquoi est-il le grand oublié ?

Et si nous prenions le temps de réfléchir à la lumière des Évangiles : Tout d’abord, il convient de voir le côté positif : il est beau de voir des familles qui se réunissent autour d’une bonne table. Les plus généreux associent les pauvres à ces festivités. Un jour, Jésus a dit : Aimez-vous les uns les autres COMME je vous ai aimés (autant que je vous ai aimés. Alors oui, nous pouvons déjà rendre grâce au Seigneur pour toutes ces belles rencontres et cette joie partagée.

Tout cela est très beau. Mais il ne faut surtout pas oublier Celui qui est à l’origine de cette joie. Noël c’est Jésus qui vient. Vivre Noël c’est aller à lui. C’est lui qui nous invite : « Venez à moi vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous soulagerai. » (Mt 11, 28) Cette invitation s’étend jusqu’à nos jours. Quand nous venons à Jésus, c’est lui qui nous accueille pour ranimer notre foi, notre espérance et notre amour. Lui seul a « les paroles de la Vie Éternelle ». Il est le seul vrai cadeau de Noël. Tout le reste n’est que de la pacotille.

Bonne année 2026

« Bonne année… Bonne santé… » Voilà des mots que nous entendons en ce début d’année. Et on se dit que la santé, c’est ce qu’il y a de plus important. Oui, bien sûr, mais ce qui fait la vraie valeur d’une année, ce n’est pas seulement la santé, c’est surtout l’amour. Une année ne peut être vraiment bonne que si elle est remplie d’amour, de bienveillance, d’accueil, de partage, de fraternité. Puissions-nous dire chaque matin en nous levant : « aujourd’hui, je vais aimer plus que hier ». 

En ce début d’année, nous sommes invités à nous rendre en toute hâte, à la suite des bergers, vers l’enfant de la crèche. En lui, c’est Dieu qui vient « nous rendre espoir et nous sauver ». Il est celui qui « nous a aimés comme on n’a jamais aimé ». Et il nous recommande de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés (Autant qu’il nous a aimés). C’est à notre amour que nous serons reconnus comme disciples du Christ.

Il est heureux que cette nouvelle année débute par la fête de « Sainte Marie Mère de Dieu ». Nous honorons celle qui a donné naissance au Fils de Dieu et qui l’a donné au monde. Avec elle, nous méditons sur les merveilles de Dieu. C’est dans cette méditation, éclairée par l’Esprit Saint, que nous verrons plus clair.

En célébrant la maternité de Marie, nous n’oublions pas que le Seigneur nous l’a donnée pour Mère. Et bien sûr, au seuil de la nouvelle année, nous ne manquons pas de la prier : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs… » Comme à la visitation, si nous l’appelons, elle accourt vers nous et Jésus est avec elle.

Bien sûr cette nouvelle année sera ce que nous la ferons. Nous en avons la responsabilité. C’est comme un chemin à parcourir ensemble, les uns avec les autres. Mais Marie est là ; elle nous renvoie au Christ ; elle ne cesse de nous inviter à faire « tout ce qu’il nous dira ». Avec lui et avec elle, nous sommes « en conduite accompagnée ». C’est un peu comme sur une voiture : les conducteurs novices ont besoin d’un accompagnateur expérimenté pour les guider. Il en est ainsi pour notre vie chrétienne. Si nous le voulons bien, Jésus et Marie seront toujours là pour nous montrer le chemin.

Cette nouvelle année, nous la confions donc au Seigneur. Nous lui demandons qu’il soit notre guide, notre lumière et notre force tout au long de nos jours, surtout dans les moments d’épreuves. Nous lui confions nos familles et toutes celles du monde entier : qu’elles soient des lieux de paix, d’écoute fraternelle et d’ouverture aux autres.

Dans nos vœux, nous n’oublions pas les personnes malades et handicapées. Pour beaucoup, la solitude et la souffrance sont très lourdes à porter. Certains n’en peuvent plus de ces longues nuits qui n’en finissent jamais. Ils ont besoin de trouver en nous des témoins de la tendresse de Dieu.

Un dernier point qui n’est pas le moins important : Ce premier janvier est une journée de prière pour la paix et la justice dans le monde. Nous pensons à tous ceux et celles qui vivent dans les pays en guerre, ceux qui sont victimes du terrorisme, de la dictature, de l’injustice et des violences de toutes sortes. Et en ce début d’année, nous faisons monter cette prière vers le Seigneur :

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

5ème jour dans l’octave de la Nativité (29 décembre)

Mes yeux ont vu ton Salut
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-35.
Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi : ‘Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.’
Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : ‘un couple de tourterelles ou deux petites colombes.’
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
© AELF
 
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Méditation

L’Évangile nous montre Marie et Joseph qui se rendent au temple pour présenter leur enfant au Seigneur. Malgré leur destin exceptionnel, ils restent fidèles aux rites de la loi. L’humble démarche au Temple de cette famille exceptionnelle nous rappelle que les rites religieux doivent être une façon d’exprimer ce qui se passe dans le cœur.   

Au cours de leur passage au Temple, il y a cette rencontre avec Siméon. « L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. » Sa foi était vraiment tendue vers son Dieu. Il nous apprend à réagir quand la foi se laisse envahir par la routine. Cette routine c’est quand je suis là avec mon corps et que mon cœur est ailleurs. La foi ne sera vraiment authentique que si elle nous met chaque jour en mouvement.       

Voilà cette rencontre extraordinaire. La plupart des gens n’ont rien vu. Nous voyons bien qu’il en est souvent de même dans nos Eucharisties. Siméon comprend que beaucoup vont rejeter Celui dont la venue réjouit son cœur. Il sait aussi que ce petit enfant provoquera le relèvement de beaucoup. Le Salut attendu depuis longtemps est là, en cet enfant. Saint Luc nous dit en clair ce que le reste de son Évangile va nous montrer : Jésus est le Seigneur de toutes les nations.  

Nous recevons cet Évangile comme une invitation à approfondir notre foi pour qu’elle soit plus vivante et plus forte. Jésus nous est présenté comme la Lumière des nations. Vivre Noël, c’est accueillir cette lumière dans nos vies, dans nos familles. C’est avec lui que nous pourrons grandir dans la foi. Elle va nous pousser au témoignage joyeux, serein et convaincu. La foi est une amitié avec le Christ, le Fils de Dieu et unique sauveur du monde.          

En ce jour, nous te prions, Seigneur : Que ta Parole nous habite et fasse vivre chacune de nos familles. Conduis-nous sur le chemin que tu es venu nous montrer. Garde-nous fidèles à ton amour. Amen   

Prière

Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph.

Dieu dans nos familles

Monition d’ouverture
Nous célébrons aujourd’hui la Sainte Famille de Nazareth. Le Verbe de Dieu s’est fait « chair humaine », l’un de nous, tout en étant le Sauveur de tous. Que l’Esprit Saint nous donne de discerner sa présence au cœur de nos relations humaines et dans notre témoignage de chrétien.

Litanie
Seigneur Jésus, tu nous as promis d’être avec nous chaque jour jusqu’à la fin du monde ; donne-nous d’être présents à ton œuvre de salut et prends pitié de nous.

Ô Christ, rempli de sagesse, rends-nous attentifs aux appels de l’Esprit et prends pitié de nous.

Seigneur Jésus, toi qui rendras à chacun selon sa fidélité à l’Évangile, donne-nous de grandir dans un amour vrai et sincère et prends pitié de nous.

Pistes pour l’homélie
Textes bibliques : Lire
En ce premier dimanche après Noël, l’Église nous invite à fêter la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph. Elle nous est présentée comme le modèle de toutes les familles. Cette fête a été instaurée vers les années 1920 ; à l’époque, on s’inquiétait déjà de l’évolution de la famille. Avec les années, la situation est devenue de plus en plus cruciale : des couples qui se séparent, des enfants livrés à eux-mêmes qui sombrent dans la délinquance, des familles qui vivent dans la misère. Et bien sûr, nous n’oublions pas les nombreuses victimes de la violence et de la haine des hommes.

Bien avant la venue de Jésus, Ben Sirac nous ramène à l’essentiel. Son discours peut paraître moralisant. Mais quand nous l’écoutons, c’est Dieu qui nous parle. Il veut que chaque famille soit heureuse. Et il lui montre le chemin qui lui permettra de parvenir à une véritable harmonie : “La réussite d’une authentique vie familiale ne s’obtient que par une lutte incessante contre l’égoïsme” (A. Brunot). Au nom même de leur foi, les enfants ont le devoir d’honorer leurs parents, même quand ils sont très diminués. Plus tard, les chrétiens comprendront qu’à travers eux, c’est Dieu qui est là.

Dans sa lettre aux Colossiens (2ème lecture), saint Paul nous appelle à “vivre ensemble dans le Christ”. Il nous expose les vertus qui favorisent une belle vie de famille, la tendresse, la bonté, l’humilité, la douceur, la patience, le pardon. Et “par-dessus tout, qu’il y ait l’amour”. Tout cela ne sera vraiment possible que si nous laissons le Christ habiter en nous. En ce temps de Noël, nous fêtons la naissance de Jésus : il veut naître aussi en nous pour transformer notre vie et la rendre de plus en plus conforme à son amour. Vivre Noël, c’est d’abord accueillir le Christ dans notre vie.

L’Évangile nous montre une famille unie et solidaire autour de l’enfant qu’il faut protéger à tout prix. En cette nuit de Bethléem, elle dort du repos des justes. Mais à Jérusalem, Hérode ne dort pas. Il cherche à faire périr l’enfant car il ne veut pas de rival. Face au danger, Marie et Joseph font ce que l’ange du Seigneur leur demande : ils partent le plus loin possible pour protéger l’enfant.

Ce qui est frappant, c’est que cette famille est toujours en chemin : avant la naissance de Jésus, Marie fait un long trajet pour se rendre chez sa cousine Élisabeth. Puis c’est le voyage de Nazareth vers Bethléem pour le recensement ; et aujourd’hui, l’évangile nous dit qu’ils doivent fuir en Égypte pour échapper à la colère d’Hérode. Tout au long de sa vie, Jésus passera de village en village pour annoncer la bonne nouvelle. Voilà la Sainte Famille : c’est dans sa capacité de se mettre en route qu’elle nous est présentée comme un modèle. Elle accepte de se laisser interpeller par les événements. Malgré les contrariétés et les épreuves, elle fait confiance à Dieu.

C’est très important pour nos familles de la terre. Elles aussi sont secouées et bousculées. Parents, grands-parents et enfants ne sont pas épargnés par les aléas de la vie. Chacun pense à tant d’événements qui lui font prendre des chemins inattendus. Comment ne pas penser à tous ces enfants dont la vie est menacée par les guerres, la famine ? D’autres sont victimes de la violence et de la maltraitance. Et bien sûr, nous n’oublions pas tous ceux et celles qui souffrent à cause de l’indifférence, du manque de soins, du manque d’amour et d’affection. À travers tous ceux et celle qui subissent ces douloureuses épreuves, c’est le Christ qui est là et qui attend notre amour. Le pape François ne cesse de nous rappeler qu’il est toujours du côté des plus petits et des plus pauvres.

C’est ainsi qu’en venant dans notre monde, Jésus a voulu faire partie d’une famille humaine. Il y a connu des joies, des souffrances et des épreuves comme dans toutes les familles de la terre. Mais plus tard, il nous dira qu’il fait partie de la grande famille de Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit. Et ce qui est encore plus extraordinaire, c’est qu’il est venu pour nous y faire entrer. Comme le disait le pape Jean-Paul II, “il a donné Dieu aux hommes et les hommes à Dieu”. Au jour de notre baptême, nous sommes devenus enfants de Dieu. Nous avons été immergés dans cet océan d’amour qui est en lui. Et nous avons été appelés à nous mettre en marche vers ce monde nouveau que Jésus appelle le Royaume de Dieu.

En ce dimanche, nous rendons grâce au Seigneur pour l’exemple que nous donne sa famille terrestre. Nous lui confions toutes nos familles de la terre, en particulier celles qui connaissent de douloureuses épreuves. Il est là, “au cœur de nos vies”, mais souvent, c’est nous qui sommes ailleurs. Nous t’en prions, Seigneur, que toute notre vie soit imprégnée de ta parole et de ton amour pour que nous puissions en témoigner auprès de tous ceux et celles que nous croiserons sur notre route. Amen.

Sources : Revues Feu Nouveau, Lectures bibliques des dimanches (A Vanhoye)

Prière universelle
Introduction
Présentons au Seigneur les joies et les souffrances des familles de notre temps.

Pistes pour les intentions
Pour les familles blessées et divisées. Que la paix de Noël soit leur réconfort et leur espérance.

Pour les fiancés qui se préparent au mariage. Qu’ils découvrent la joie du don et de l’amour mutuel.

Pour nos communautés ecclésiales. Que la joie de Noël nous inspire des gestes d’espérance et de solidarité.

Pour ceux qui vivent dans l’isolement ou l’indifférence. Qu’ils puissent ressentir la présence de l’Emmanuel, Dieu avec nous.

Conclusion
Père des miséricordes, tu as permis que ton Fils marche sur nos chemins, fais grandir notre espérance et notre fraternité. Toi qui vis et règnes pour les siècles des siècles.