Mardi de la 4ème semaine de Pâques (13 mai 2025)

 
Écouter la voix du Seigneur 
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30.
On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
 
Méditation
Dans l’Évangile de ce jour, Jésus se présente à nous comme le « bon berger ». « Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent ; je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais et nul ne les arrachera de ma main ». Ces paroles de Jésus nous aident à comprendre que nous ne pouvons pas nous proclamer disciples de Jésus si nous n’écoutons pas sa voix. Il ne s’agit pas seulement d’une écoute de l’oreille mais d’une écoute du cœur. Cela nous engage à suivre le Christ, à lui faire confiance et à mettre en pratique ce qu’il nous dit.
 
Dans le bruit de la vie courante et trépidante, cela n’est pas toujours facile. Nous sommes souvent affrontés à des difficultés, des doutes, des souffrances. Beaucoup sont désorientés par tous ces changements dans notre société, dans notre monde et même dans notre Église. Alors on s’interroge : à qui pouvons-nous donner notre confiance ? Beaucoup disent qu’ils n’ont pas besoin de maître.
 
Mais l’Évangile de ce jour nous montre le rapport étroit que Jésus veut établir avec chacun de nous : il est vraiment notre guide, notre Maître, notre ami, notre modèle ; il est surtout notre Sauveur. C’est cette bonne nouvelle que nous avons entendue : « Je leur donne la Vie Éternelle et personne ne les arrachera de ma main ». Ces paroles du Christ nous donnent un sentiment de sécurité absolue ; notre vie est pleinement à l’abri entre les mains de Jésus et du Père ; il est celui qui ne cesse de nous manifester sa miséricorde. C’est son regard d’amour qui touche chacun de nous a plus profond de lui-même.
 
En ce mois de Mai, nous nous tournons vers la Vierge Marie. Elle ne cesse de nous renvoyer au Christ et à son Évangile. N’hésitons pas à la prendre chez nous. Nous pouvons toujours compter sur elle.

Lundi de la 4ème semaine de Pâques (12 mai 2025)

 La porte des brebis 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,1-10.

En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis.
Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir.
Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »
Jésus employa cette image pour s’adresser à eux, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis.
Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés.
Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
Méditation

En ce jour, nous entendons Jésus se présenter à nous comme le bon berger. Tout au long de son ministère, nous le voyons parcourir les villes et les villages pour annoncer la bonne nouvelle. Il y rencontre des foules qui sont “comme des brebis sans berger”. Il est remué jusqu’au plus profond de lui-même par leur douloureuse situation. Les autorités religieuses qui auraient dû s’en occuper les ont pratiquement abandonnées. Le prophète Jérémie dénonce ces “misérables bergers qui laissent périr et se disperser les brebis du pâturage”. Aujourd’hui, le Christ dénonce les pharisiens qui expulsent les brebis du troupeau de Dieu.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que Jésus se présente à tous comme l’unique vrai pasteur. C’est vrai que les évêques et les prêtres sont présentés comme les bergers du peuple qui leur est confié. Dans les groupes de prière, il y a aussi un berger. C’est également vrai pour tous ceux qui exercent des responsabilités dans différents domaines. Mais les uns et les autres ne pourront être bergers que s’ils sont vraiment reliés au Christ “berger de toute humanité”. Nous ne sommes que des intendants.

Dans l’Évangile de ce jour, Jésus se compare également à “la porte des brebis”. C’est par lui que nous devons passer si nous voulons être de vrais pasteurs. Ceux qui ne passent pas par la porte sont “des voleurs et des bandits”. Ces derniers ne viennent que pour voler, égorger et détruire. Ce n’est pas le cas de Jésus : il est venu pour “chercher et sauver ceux qui étaient perdus”. Il veut que tous les humains aient ”la vie en abondance.”

Nous sommes envoyés pour continuer ce que Jésus a fait. Mais rien n’est possible sans lui. Il est le passage obligé. Tout le travail des communautés chrétiennes doit passer par lui. Notre mission n’est pas de travailler POUR le Seigneur mais de faire le travail DU Seigneur. C’est de lui qu’on reçoit le salut et la vie en abondance. Nous devons accueillir cet Évangile comme une invitation à remettre le Christ au cœur de nos vies et à nous laisser guider par lui.

À chaque messe, nous sommes invités à communier au Corps et au Sang du Christ. Il est la nourriture qui nous est donnée en vue de la mission. C’est en passant par lui que nous pourrons témoigner du Salut qu’il est venu offrir au monde. En communion les uns avec les autres et avec toute l’Église, nous pouvons chanter et proclamer : “Tu es mon berger, ô Seigneur, rien ne saurait manquer où tu me conduis.” Amen

4ème dimanche de Pâques (11 mai 2025)

Le vrai berger

Textes bibliques : Lire

Pistes pour l’homélie
Dans l’Évangile de ce dimanche, Jésus se présente à nous comme le « bon berger ». « Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent ; je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais et nul ne les arrachera de ma main ». Ces paroles de Jésus nous aident à comprendre que nous ne pouvons pas nous proclamer disciples de Jésus si nous n’écoutons pas sa voix. Il ne s’agit pas seulement d’une écoute de l’oreille mais d’une écoute du cœur. Cela nous engage à suivre le Christ, à lui faire confiance et à mettre en pratique ce qu’il nous dit.

Dans le bruit de la vie courante et trépidante, cela n’est pas toujours facile. Nous sommes souvent affrontés à des difficultés, des doutes, des souffrances. Beaucoup sont désorientés par tous ces changements dans notre société, dans notre monde et même dans notre Église. Alors on s’interroge : à qui pouvons-nous donner notre confiance ? Beaucoup disent qu’ils n’ont pas besoin de maître.

Mais l’Évangile de ce dimanche nous montre le rapport étroit que Jésus veut établir avec chacun de nous : il est vraiment notre guide, notre Maître, notre ami, notre modèle ; il est surtout notre Sauveur. C’est cette bonne nouvelle que nous avons entendue : « Je leur donne la Vie Éternelle et personne ne les arrachera de ma main ». Ces paroles du Christ nous donnent un sentiment de sécurité absolue ; notre vie est pleinement à l’abri entre les mains de Jésus et du Père ; il est celui qui ne cesse de nous manifester sa miséricorde. C’est son regard d’amour qui touche chacun de nous a plus profond de lui-même.

Pour comprendre cela, c’est vers la croix du Christ que nous nous tournons. Le pape François nous dit que pour sauver les brebis égarées, le berger s’est fait agneau, il s’est laissé sacrifier, il a pris sur lui tous nos péchés pour nous en libérer. C’est ainsi qu’il a donné sa vie en abondance pour nous et pour le monde entier ; avec lui, nous n’avons plus peur. Notre vie est désormais à l’abri de la perdition. Rien ni personne ne pourra nous arracher à la main de Jésus parce que rien ni personne ne peut vaincre son amour. L’amour de Jésus est invincible.

Nous sommes tous invités à répondre à cet amour qui ne cesse de faire le premier pas vers nous. Il est venu pour tous car il ne veut pas que seul se perde. Cela signifie qu’il ne pense pas seulement aux croyants fidèles. La première lecture nous montre une communauté qui risquait de se renfermer sur elle-même. Avec Paul et Barnabé, l’Évangile sera annoncé aux païens. Ils ont compris que le Christ est la « Lumière des nations » et le « Sauveur de tous les peuples ».

Cette mission connaîtra un succès extraordinaire. Beaucoup de disciples de Jésus subiront la persécution. Mais ils témoigneront de leur foi jusqu’au martyre. Aujourd’hui, encore plus qu’aux premiers siècles, des chrétiens sont assassinés à cause de leur foi en Jésus. Mais rien ne peut ébranler leur espérance. Personne ne peut les arracher de la main du Berger.

La seconde lecture est extraite du livre de l’Apocalypse : elle nous montre précisément la victoire obtenue par les martyrs. Son but est de nous rappeler que même dans les pires catastrophes, le mal n’aura pas le dernier mot. Jésus nous est présenté comme l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. Et ce qui est merveilleux ce qu’il veut nous associer tous à sa victoire. Saint Jean nous parle d’une foule de toutes races et de toutes nations. Après les persécutions, les souffrances, la faim et les pleurs, ils connaissent la joie d’être avec Dieu.

En ce dimanche des vocations, nous nous unissons à la prière de l’Église universelle. La bonne nouvelle de l’Évangile est pour toutes les nations. Elle doit être annoncée à temps et à contretemps. Cette journée nous rappelle que le Christ veut nous associer tous à sa mission de « Berger de toute humanité ».

Nous pensons aux prêtres, religieux et religieuses, aux catéchistes, aux animateurs des divers groupes pastoraux mais aussi à tous les baptisés. Nous ne sommes pas chrétiens pour nous-mêmes, pour « sauver notre âme » mais pour travailler avec le Christ qui veut sauver le monde. Personne ne doit rester sur la touche. Le Seigneur attend de nous que nous donnions le meilleur de nous-mêmes là où nous sommes.

En célébrant cette eucharistie, nous nous tournons vers celui qui a échangé sa vie contre notre salut. Nous lui rendons grâce pour cette espérance et cette joie qui est en nous. Qu’il nous donne d’en être les porteurs et les messagers tout au long de notre vie.

Télécharger l’homélie et la prière universelle : 4ème dimanche de Pâques

Sources : revues feu nouveau – Pape François – Parole pour la route (Jean – Yves Garneau) – Pensées sur l’Évangile de Luc (Christoph Schönborn) – missel dimanches et fêtes de trois années (Michel Wackenheim) – célébrons le dimanche (assemblée de la parole dimanches et fêtes amenées C – dossiers personnels.

 

Samedi de la 3ème semaine de Pâques (10 mai 2025)

« Voulez-vous partir vous aussi ? »
 
Évangile de jésus Christ selon saint Jean 6, 60-69
En ce temps-là,
Jésus avait donné un enseignement
dans la synagogue de Capharnaüm.
Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, déclarèrent :
« Cette parole est rude !
Qui peut l’entendre ? »
Jésus savait en lui-même
que ses disciples récriminaient à son sujet.
Il leur dit :
« Cela vous scandalise ?
Et quand vous verrez le Fils de l’homme
monter là où il était auparavant !…
C’est l’esprit qui fait vivre,
la chair n’est capable de rien.
Les paroles que je vous ai dites sont esprit
et elles sont vie.
Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. »
Jésus savait en effet depuis le commencement
quels étaient ceux qui ne croyaient pas,
et qui était celui qui le livrerait.
Il ajouta :
« Voilà pourquoi je vous ai dit
que personne ne peut venir à moi
si cela ne lui est pas donné par le Père. »
 
À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent
et cessèrent de l’accompagner.
Alors Jésus dit aux Douze :
« Voulez-vous partir, vous aussi ? »
Simon-Pierre lui répondit :
« Seigneur, à qui irions-nous ?
Tu as les paroles de la vie éternelle.
Quant à nous, nous croyons,
et nous savons que tu es le Saint de Dieu. »
© AELF
 
 
Méditation
Cet évangile est la conclusion du discours de Jésus sur le Pain de Vie. Nous l’avons vu, les gens qui entendaient ces propos ont été scandalisés. On les comprend : Comment peut-il nous inviter à manger sa chair. Et surtout, comment peut-il leur demander de boire son sang ? La loi de Moïse l’interdisait formellement. Mais Jésus ne retranche rien de ses paroles. Il préfère laisser partir « beaucoup de ses disciples ». Il va même jusqu’à se tourner vers les Douze pour leur poser la question : « Voulez-vous partir vous aussi ? »
 
 Nous nous attendrions à ce qu’il essaie d’expliquer pour garder auprès de lui ses amis. En fait, il les renvoie vers leur liberté. S’ils le veulent, ils peuvent partir eux aussi. S’il agit ainsi c’est que quelque chose de tout à fait important est en jeu. La Parole de Dieu ne s’impose pas par la force. Elle s’accueille dans un cœur libre et aimant.
 
Cet évangile, Jean l’a écrit bien des années après la résurrection du Christ. Les chrétiens de son temps avaient beaucoup de mal à entrer dans le message de Jésus sur l’Eucharistie. Ils étaient nombreux ceux et celles qui avaient pris l’habitude de déserter les assemblées dominicales. C’est pour eux que saint Jean écrit son évangile, pour les rappeler à cette réalité fondamentale du don de Dieu au monde.
 
Dans le monde d’aujourd’hui, c’est souvent la même chose. Comme au temps de Jésus, on se préoccupe davantage du pain et des intérêts matériels. L’attachement des chrétiens à l’Eucharistie passe souvent au second plan, après le sport, après le marché, après le repas de famille et après bien d’autres choses. En ne participant plus aux célébrations eucharistiques, on finit par se couper de la communauté chrétienne.
 
« Voulez-vous partir vous aussi ? » C’est également la question que le Christ nous pose aujourd’hui. La réponse de Pierre a été spontanée : « Seigneur, à qui pourrions-nous aller ? Tu as les Paroles de la Vie éternelle ». Tu es le Saint de Dieu. Toi seul donnes un sens à notre vie. Même si je ne comprends pas toujours ta façon de faire, si parfois tes paroles me dépassent, je m’en remets à ton amour. Je veux me laisser guider par toi. Nous recevons cet Évangile comme un appel à redonner toute sa place à l’Eucharistie dans notre vie ; Nous n’oublions pas les enfants qui se préparent à communier pour la première fois. Le Seigneur Jésus ne demande qu’à entrer dans notre vie. Que la Vierge Marie nous aide à accueillir ses paroles et à faire « tout ce qu’il nous dira ».

Vendredi de la 3ème semaine de Pâques (9 mai 2025)

Jésus Pain de vie 
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6, 52-59
En ce temps-là,
les Juifs se querellaient entre eux :
« Comment celui-là
peut-il nous donner sa chair à manger ? »
Jésus leur dit alors :
« Amen, amen, je vous le dis :
si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme,
et si vous ne buvez pas son sang,
vous n’avez pas la vie en vous.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang
a la vie éternelle ;
et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture,
et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang
demeure en moi,
et moi, je demeure en lui.
De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé,
et que moi je vis par le Père,
de même celui qui me mange,
lui aussi vivra par moi.
Tel est le pain qui est descendu du ciel :
il n’est pas comme celui que les pères ont mangé.
Eux, ils sont morts ;
celui qui mange ce pain
vivra éternellement. »
 
Voilà ce que Jésus a dit
alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.
© AELF
 
 
Méditation
Ce Évangile nous rapporte la suite du discours de Jésus sur le « Pain de vie ». Sa déclaration est des plus solennelles : « oui vraiment, je vous le dis : celui qui mange ma chair et boit mon sang a la Vie éternelle et moi je le ressusciterai au dernier jour. » Nous désirons tous avoir la Vie éternelle. Nous avons donc absolument besoin de ce Pain vivifiant, de Jésus lui-même. C’est lui qui a donné la force aux martyrs de tous les temps de rester fermes dans la foi. Nous en avons de nombreux témoignages dans l’histoire de l’Église. Face à une telle affirmation, les juifs se sont mis à récriminer. Ce n’est pas d’aujourd’hui qu’on refuse Jésus et son Pain vivant. L’abandon que nous constatons actuellement a commencé dès le premier jour où Jésus faisait sa catéchèse sur le Pain de vie. Ils ne peuvent accepter les prétentions de cet homme, Jésus de Nazareth que tout le monde connaît bien.
 
Mais Jésus insiste : « Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie. » Il ne donne pas d’explication. Il les invite à un acte de foi. C’est ce même acte de foi que nous sommes appelés à faire à chaque messe. Nous reconnaissons en Jésus le Pain vivant donné pour la vie du monde. Aujourd’hui comme autrefois, c’est difficile à comprendre. Beaucoup refusent de l’accepter ; d’autres sont trop habitués. Il nous faut retrouver toute la force et la nouveauté du message qu’il nous adresse : Jésus nous donne les paroles et la nourriture de la Vie éternelle. Nous entrons dans une communion d’amour avec Dieu qui nous fait entrer dans une communion d’amour avec tous les hommes.
 
Bien sûr, à chaque messe, nous n’avons pas toujours conscience de la grandeur de ce mystère de la foi. Mais nous ne devons pas oublier que la messe, c’est le moment le plus important de la journée. C’est Jésus qui est là ; il rejoint les communautés rassemblées en son nom. Il veut se donner « pour que les hommes aient la vie ». Le prêtre dit avant la communion : « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ». Ces paroles ne sont pas seulement pour l’assemblée présente dans l’église mais pour le monde entier. Le Christ veut se donner à tous. Il est le Pain vivant offert pour la vie du monde.
 
En ce jour, nous faisons nôtre cette prière du psaume 33 : « Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m’entendent et soient en fête. »

Jeudi de la 3ème semaine de Pâques (8 mai 2025)

« Le pain descendu du ciel  »

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,44-51. 

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : ‘Ils seront tous instruits par Dieu lui-même.’ Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

 

 Méditation

Nous retrouvons Jésus face à la foule dans le désert. Il a vu tous ces gens fatigués et abattus comme des brebis sans berger. Il vient de leur donner la nourriture dont  le corps a besoin ; mais il veut les mener à faire un pas de plus : « le pain descendu du ciel » c’est le plus beau cadeau que Dieu a fait à l’humanité. C’est Jésus lui- même qui se donne pour que nous puissions vivre éternellement. Nous n’avons rien fait pour le mériter. Si Dieu se donne à nous, c’est au nom de sa seule miséricorde. Nous n’avons qu’à tendre les mains pour l’accueillir dans la foi.

Beaucoup n’ont pas cru à ce merveilleux cadeau. C’est encore vrai aujourd’hui. On comprend facilement pourquoi. Jésus se présente comme « le pain descendu du ciel », c’est-à-dire comme une nourriture. Il nous dit qu’il faut le manger. Venir à lui, croire en sa Parole, manger sa Parole, l’accueillir en nous comme celui qui vient, au plus intime de nous-mêmes, de la part de Dieu. Si nous allons communier pour puiser auprès du Christ la force nécessaire pour la mission qu’il nous confie tout au long de la semaine. Le problème, c’est qu’il y a aussi des nourritures trompeuses qui tendent à nous détourner de Dieu et de son Évangile. Nous vivons dans une société où la foi est souvent tournée en dérision. Les médias (journaux, radio, télévision, Internet) véhiculent le meilleur et le pire. C’est à chacun de discerner et de choisir ce qui nous nourrit, nous élève et nous fait vivre.

À chaque messe, il vient à notre rencontre et il nous attend. C’est un rendez-vous d’amour qui est offert à tous. Alors oui, nous te prions, Dieu notre Père, ouvre le cœur de tes enfants à celui que tu leur as donné comme « Pain vivant descendu du ciel ». Que grandisse en nous le désir de nous laisser attirer par toi. Amen

Mercredi de la 3ème semaine de Pâques (7 mai 2025)

Venir à Jésus

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,35-40.

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. » Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Méditation Jésus se présente comme le pain de la vie, la parole de la vie ; il nourrit celui qui vient à lui et croit en lui. En entendant ces paroles, les juifs se mettent à murmurer. Pour eux, un homme qui est né d’un père et d’une mère ne peut venir du ciel.

Cet Évangile est un appel à la foi en la personne de Jésus. Aujourd’hui comme autrefois, ils sont nombreux ceux qui le rejettent. Mais rien ne peut arrêter le projet de Dieu qui veut le salut de tous les humains. Jésus a été envoyé par le Père pour chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Il veut que tous les hommes soient sauvés et qu’ils aient la vie éternelle. Il est vital que nous nous nourrissions de ce pain de Vie ; C’est ce que nous faisons à chaque Eucharistie. Durant la période de confinement, de nombreux chrétiens ont suivi la messe à la télévision. Ils y ont trouvé de belles célébrations et des homélies captivantes. Mais nous ne pouvons pas nous nourrir indéfiniment par écran interposé. Le « pain de vie » dont parle Jésus est à partager et à consommer en communauté. Rendons grâce pour ce don de Dieu.

Mardi de la 3ème semaine de Pâques (6 mai 2025)

Le vrai pain venu du ciel
 
Ce n’est pas Moïse
qui vous a donné le pain venu du ciel ;
c’est mon Père
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6, 30-35

En ce temps-là,
la foule dit à Jésus :
« Quel signe vas-tu accomplir
pour que nous puissions le voir, et te croire ?
Quelle œuvre vas-tu faire ?
Au désert, nos pères ont mangé la manne ;
comme dit l’Écriture :
Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. »
Jésus leur répondit :
« Amen, amen, je vous le dis :
ce n’est pas Moïse
qui vous a donné le pain venu du ciel ;
c’est mon Père
qui vous donne le vrai pain venu du ciel.
Car le pain de Dieu,
c’est celui qui descend du ciel
et qui donne la vie au monde. »
Ils lui dirent alors :
« Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »
Jésus leur répondit :
« Moi, je suis le pain de la vie.
Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ;
celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »
(AELF)
 
 
Méditation
Au lendemain de la multiplication des pains, Jésus se trouve devant des gens qui cherchent du merveilleux. Ces derniers pensent à leurs ancêtres du temps de Moïse dans le désert : Dieu leur avait donné la manne. Alors Jésus leur répond que cette manne n’était qu’une nourriture matérielle. La seule vraie nourriture c’est le pain « qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
 
Si Jésus a été envoyé dans le monde, c’est précisément pour nourrir l’homme affamé de Dieu. Il nous rappelle aujourd’hui que nous ne devons pas nous tromper de nourriture. Trop souvent, nous ne pensons qu’à la nourriture matérielle et aux biens de consommation. C’est sans doute important, mais cela ne suffit pas à nous combler.
 
Jésus a bien mieux à nous donner : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif. » Oui, demandons au Seigneur de nous donner « aujourd’hui notre pain de ce jour ». Le vrai pain ce n’est pas seulement ses paroles, c’est Jésus lui-même, c’est sa personne. On s’en nourrit par la foi en croyant en lui.
 

Lundi de la 3ème semaine de Pâques (5 mai 2025)

 
L’autre rive

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6, 22-29

Jésus avait rassasié cinq mille hommes,
et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer.
Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive
se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque,
et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples,
qui étaient partis sans lui.
Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade,
étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain
après que le Seigneur eut rendu grâce.
Quand la foule vit que Jésus n’était pas là,
ni ses disciples,
les gens montèrent dans les barques
et se dirigèrent vers Capharnaüm
à la recherche de Jésus.
L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent :
« Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit :
« Amen, amen, je vous le dis :
vous me cherchez,
non parce que vous avez vu des signes,
mais parce que vous avez mangé de ces pains
et que vous avez été rassasiés.
Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd,
mais pour la nourriture qui demeure
jusque dans la vie éternelle,
celle que vous donnera le Fils de l’homme,
lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
Ils lui dirent alors :
« Que devons-nous faire
pour travailler aux œuvres de Dieu ? »
Jésus leur répondit :
« L’œuvre de Dieu,
c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »  (AELF)

Méditation
L’Évangile de ce jour fait suite au récit de la multiplication des pains. Pour tous ces pauvres gens c’est quelque chose d’extraordinaire. Ils pensent avoir trouvé en lui le roi qui répondra à tous leurs besoins. Mais Jésus ne l’entend pas ainsi. Ce n’est pas sa mission. Il a beaucoup mieux à proposer. C’est important pour nous aussi : en effet, nos prières se limitent souvent à des demandes matérielles terre-à-terre. Nous oublions alors ce qui est bien plus important. Et c’est cela que Jésus voudrait nous faire découvrir.

Tout d’abord, pour échapper à l’enthousiasme des foules, Jésus se retire sur « l’autre rive » du lac. Cette « autre rive » c’est un symbole biblique très important. Il ne s’agit pas seulement de l’autre côté. Passer sur « l’autre rive » c’est renoncer à la facilité et se mettre sur le chemin que Dieu nous montre. Jésus a renoncé à la royauté terrestre ; il n’a pas voulu des prestiges ni des honneurs. Il s’est retiré loin de la foule pour rejoindre son Père dans le silence et la prière.

Les foules sont parties à la recherche de Jésus. Elles sont également passées sur l’autre rive. Mais elles se sont trompées de rive. Le vrai passage que Jésus attend de nous, c’est celui de la foi et de l’amour. Il nous faut quitter la rive de notre confort et de nos certitudes et rejoindre celle de la vérité de l’Évangile. Ceux et celles qui ont répondu à l’appel du Christ ont renoncé à une vie facile. La grande priorité ce n’est pas les biens que nous possédons ni ceux que nous voulons posséder. Jésus voit tous ces gens qui travaillent dur pour leur nourriture corporelle. Or c’est « une nourriture périssable pour une vie périssable ». Aujourd’hui, il voudrait leur révéler une autre nourriture.

« Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle… » Le seul vrai pain, c’est Jésus. Il est le pain du ciel, celui qui donne la vie. Cette nourriture largement offerte à tous c’est d’abord la parole de Jésus : « L’homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Dt. 8. 3).

Actuellement, le même Christ continue à voir tous ces jeunes et moins jeunes qui courent vers les plaisirs que procure la société de consommation, la drogue, l’alcool, les décibels. Il voit tous ces gens qui sont angoissés parce qu’ils ont perdu leur emploi.

Leur grande douleur c’est que personne n’a besoin d’eux. Il leur manque un climat de tendresse et d’amour qui pourrait illuminer leur vie. Nous chrétiens, nous sommes envoyés pour témoigner de cet amour qui est en Dieu et le communiquer à tous ceux qui nous entourent.

En ce jour, nous venons vers toi Seigneur. Toi seul peux nous guider sur le chemin de la vraie conversion. Garde-nous fidèles à tes paroles car elles sont celles de la Vie Éternelle. Amen

3ème dimanche de Pâques (4 mai 2025)

Appelés et envoyés


Textes bibliques : Lire

Pistes pour l’homélie
L’Évangile de ce dimanche nous rapporte la 3ème apparition de Jésus ressuscité à ses disciples. Cet événement a lieu sur les rives du lac de Galilée. Tout commence par une décision de Simon Pierre d’aller à la pêche, une pêche qui s’est avérée infructueuse. C’est là, dans cette situation d’échec que Jésus rejoint ses disciples. Alors que tout semblait terminé, Jésus lui-même va « rechercher » ses disciples. Il se présente à eux sur les rives du lac, mais ils ne le reconnaissent pas.

S’adressant à ces pêcheurs fatigués et déçus, Jésus leur fait recommencer leur pêche : « Jetez les filets du côté droit de la barque et vous trouverez ». Et là, le résultat dépasse toutes leurs espérances. L’Évangile nous parle de 153 poissons. Ce chiffre symbolique correspond au nombre d’espèces de poissons connues à l’époque. C’est une manière de rappeler la mission universelle à ceux qui seront appelés à devenir « pêcheurs d’hommes ». Mais il ne faut pas oublier que cette pêche extraordinaire n’a été possible qu’avec le Seigneur. Ils ont jeté les filets mais c’est lui qui les a remplis. C’est vrai pour tout travail missionnaire : nous sommes envoyés pour annoncer la bonne nouvelle de l’Évangile, mais c’est lui qui agit dans le cœur de ceux et celles qui l’entendent.

Tout cela nous demande un amour sans faille à l’égard de Celui qui nous a appelés et envoyés. C’est ce qui est demandé à Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Cette question revient trois fois. Nous nous rappelons que Pierre avait renié son Maître trois fois de suite. Il se trouvait donc dans une situation très inconfortable. Mais Jésus va lui offrir de s’en sortir. Pierre va pouvoir lui dire trois fois son amour. Alors Jésus fera de lui le berger de son troupeau. Tous les grands témoins de la foi sont des pêcheurs pardonnés, des gens qui ont accueilli la miséricorde de Dieu.

La miséricorde du Christ ne connaît pas de limite. C’est vrai pour chacun de nous. Il nous rejoint tous là où nous en sommes pour raviver notre espérance. Pour lui, il n’y a pas de situation désespérée. Comme Pierre, nous sommes invités à « plonger » et à lui faire confiance sur parole. Comme lui, nous sommes envoyés dans ce monde pour témoigner de l’espérance qui nous anime. C’est à tous et à chacun que le Christ ressuscité veut manifester sa miséricorde. Lui-même nous dit qu’il est venu « chercher et sauver ceux qui étaient perdus ». Il veut nous associer tous à sa victoire sur la mort et le péché.

La première lecture nous montre les apôtres en train de remplir cette mission que le Christ leur a confiée. Aujourd’hui, nous les retrouvons devant le même tribunal qui a condamné Jésus. Malgré lourdes menaces qui pèsent sur eux, ils n’hésitent pas à témoigner de leur foi en Jésus ressuscité. Ils choisissent d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Ils ont été envoyés pour annoncer la victoire du Christ sur la mort et le péché. C’est l’Esprit Saint qui a fait de ces hommes peureux des missionnaires courageux.

La deuxième lecture est extraite de l’Apocalypse de Saint Jean. C’est un livre un peu déroutant quand on n’a pas l’habitude ; aujourd’hui, nous avons entendu des paroles de victoire, de triomphe et de louange. Il faut savoir que tout cela a été écrit dans un langage codé pour encourager les chrétiens persécutés à rester fermes dans la foi. Il les encourage à rendre gloire à l’Agneau immolé vainqueur de la mort et du péché. Aujourd’hui encore, de nombreux chrétiens sont affrontés à la persécution ou tournés en dérision. Mais la puissance de l’amour est une force contagieuse que rien ni personne ne peut arrêter. En définitive, c’est l’amour et non le mal qui aura le dernier mot.

Le grand message de ces trois lectures bibliques c’est que le Christ ressuscité est toujours là, même si nous ne le voyons pas. Il ne cesse de nous rejoindre au cœur de nos vies, de nos doutes et de nos épreuves. Il vient nous pardonner. Avec lui, nous pouvons nous relever et renaître à la confiance. La nourriture qu’il nous propose pour refaire nos forces, ce n’est plus du poisson grillé, mais son Corps et son Sang. Comme Pierre, nous sommes confirmés dans l’amour. Nous sommes envoyés pour en être les témoins et les messagers.

Ce mois de Mai est dédié à la Vierge Marie. Ce que nous remarquons chez elle, c’est sa hâte quand elle se rend chez sa cousine Élisabeth. Dans la Bible, il y a un mot qui revient souvent, c’est « aussitôt ». Nous avons là un autre aspect de la foi. La réponse aux appels de Dieu ne supporte pas les longues attentes. Elle part aussitôt et en toute hâte. La bonne nouvelle c’est que Marie n’a pas changé. Nous pouvons l’appeler et « aussitôt », elle accourt vers nous avec Jésus en elle ou près d’elle. C’est avec Jésus et Marie que nous pourrons être « disciples et missionnaires ».

Cette fête de Pâques doit raviver notre foi, notre lien profond avec Jésus Christ. Qu’il nous donne force et courage pour la mission qu’il nous confie. En ce jour, nous te prions Seigneur : accorde-nous par l’intercession de Marie élevée au ciel de parvenir à la gloire de la résurrection !

Télécharger l’homélie et la prière universelle : 3ème dimanche de Pâques (C)