Lundi de la 7ème semaine de Pâques (18 mai 2026)

S’appuyer sur le Seigneur… 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (16, 29-33)

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il parlait à ses disciples. Ceux-ci lui disent alors: «Voici que tu parles ouvertement, sans employer de paraboles. Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et qu’il n’y a pas besoin de t’interroger: voilà pourquoi nous croyons que tu es venu de Dieu.» Jésus leur répondit: «C’est maintenant que vous croyez! L’heure vient – et même elle est venue – où vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; pourtant je ne suis pas seul, puisque le Père est avec moi. Je vous ai dit tout cela pour que vous trouviez en moi la paix. Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance: moi, je suis vainqueur du monde.»  ©AELF
 
 
Méditation
« Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et tu n’as pas besoin qu’on t’interroge : voilà pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu. » Ce sont les paroles des disciples à Jésus. Mais il tient à les mettre en garde. L’illusion guette les croyants, surtout à l’heure de l’épreuve. Personne ne peut être sûr de sa foi. Dès que nous nous appuyons sur nos seules forces, nous risquons de tomber. Au moment de son arrestation, ils ont fini par abandonner Jésus, ils l’ont laissé seul.
 
Cet Évangile est aussi pour chacun de nous aujourd’hui : nous reconnaissons qu’il y a un décalage entre la foi que nous affirmons et notre vie. Nous avons de belles paroles mais les actes ne suivent pas. Il ne suffit pas de chanter le Credo pour se dire croyant, il faut que toute notre vie corresponde à la foi que nous affirmons.
 
Mais le Seigneur ne nous laisse pas seuls. Il est toujours là pour nous tendre la main et nous relever quand nous sommes tombés. Son amour nous est toujours offert. Il est toujours là dans les moments difficiles. Aujourd’hui comme autrefois, il nous dit : « Courage, j’ai vaincu le monde. »
 

7ème dimanche de Pâques (17 mai 2026)

Une Église en prière

Textes pour célébrer
Monition d ’ouverture
Frères et sœurs, comme les Apôtres réunis au Cénacle, nous sommes invités à nous rassembler dans la prière et l’espérance, en attendant le don de l’Esprit Saint promis. Unis à Jésus qui prie avec nous et pour nous.

LITURGIE DE LA PAROLE

1ère lecture Ac 1,12-14: C’est dans la prière que les Apôtres attendaient l’Esprit…

Psaume Ps 26, 1.4.7-8:
Ma lumière et mon salut, c’est le Seigneur. Alléluia.

2ème lecture 1P 4, 13-16: Unis aux souffrances du Christ, nous le serons à sa gloire.

Acclamation : Alléluia. Alléluia . Le Seigneur ne vous laisse pas orphelins : il reviendra vers vous, alors votre cœur connaîtra la joie. Alléluia !

Évangile Jn 17,1b-11a: La grande prière de Jésus alors qu’il retourne au Père…

Pistes pour l’homélie :
Textes bibliques : Lire
Entre l’Ascension et la Pentecôte, ce dimanche risque de passer inaperçu pour beaucoup de gens. Et pourtant il a une bonne nouvelle de la plus haute importance à nous transmettre. Les textes bibliques de ce jour nous parlent de l’Église en train de naître. C’est une Église en prière. Il y a là les apôtres, les femmes qui ont accompagné Jésus durant son ministère et des proches de sa famille. Pour eux, c’est important car une grande mission les attend.

C’est également important pour nous : avant de prendre des décisions qui engagent toute une vie, nous commençons par un temps de prière. C’est vrai pour un jeune qui se prépare à être ordonné prêtre. Il va dans un monastère pour quelques jours de retraite. C’est aussi le cas pour des couples qui se préparent au mariage. Quels que soient nos engagements, nous avons tous besoin de ces temps de prière. Ils nous permettent de nous ajuster à ce que Dieu attend de nous. C’est son amour que le monde doit pouvoir reconnaître en nous.

Dans cette Église naissante, saint Luc souligne la place de Marie, la Mère de Jésus. Elle était présente dans le groupe des apôtres ; elle l’est aussi dans l’Église d’aujourd’hui. Nous ne pouvions rêver d’un meilleur accompagnement. Aujourd’hui comme autrefois, elle est là pour nous renvoyer au Christ et à son Évangile. Elle ne cesse de nous dire : « Faites tout ce qu’il vous dira. » Et ce que Jésus nous dit, c’est de puiser à la Source d’eau vive qui est en Dieu.

Dans l’Évangile de ce jour, c’est Jésus qui est en prière ; tout commence par ces paroles : « Père, glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. » Cette parole risque parfois d’être mal comprise. Dans notre monde, la gloire, c’est la renommée. Beaucoup sont prêts à tout pour se mettre en valeur et obtenir des distinctions honorifiques. Dans la bible, c’est tout autre chose : la gloire c’est la valeur réelle de la personne, c’est son poids. Saint Paul nous le dit à sa manière : « Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. »

Cette prière de Jésus nous montre sa totale communion avec son Père. Ils sont liés l’un à l’autre par une communion éternelle. Les Évangiles nous disent que Jésus passait parfois des nuits entières à prier son Père. Cette union dépasse tout ce que nous pouvons vivre à notre niveau. Elle nous montre l’intensité de la prière de Jésus et nous en sommes éblouis. Ce qui est extraordinaire c’est qu’il veut nous associer tous à cette prière. C’est avec lui que nous découvrons le bonheur de prier. En fait, ce n’est pas nous qui prions mais le Christ qui prie en nous.

L’Évangile de ce dimanche nous montre Jésus à un moment crucial de sa vie. Il se prépare à « passer de ce monde à son Père ». Sa mort sur la croix ne sera pas un échec mais une « élévation ». Ce sera la grande victoire de l’amour sur la mort et le péché. Aujourd’hui, il rend grâce pour ces merveilles. Il reconnaît la foi de ses disciples qui l’ont accueilli comme l’Envoyé du Père et qui ont su garder ses paroles. Il intercède en leur faveur car ils vont « demeurer » dans le monde. Ils y auront la tâche de prolonger sa mission et son œuvre.

Voilà ce message qui est rappelé à une Église en train de naître. C’est une Église qui souffre. Nous y trouvons des chrétiens qui sont persécutés à cause de leur foi au Christ. L’apôtre Pierre (2ème lecture) leur rappelle que cette épreuve est ce qui les conduit vers la gloire. Ils doivent se réjouir car « L’Esprit de gloire, l’Esprit de Jésus » repose sur eux. Les disciples du Ressuscité suivent son chemin. Ce chemin passe par la souffrance mais il conduit à la joie.

Avec Marie et avec toute l’Église, nous nous tournons vers le Christ. Nous nous préparons à recevoir la plénitude de l’Esprit Saint. Nous pouvons lui demander de nous transformer en communauté de prière vraiment fervente. C’est auprès de lui que nous puiserons la force et le courage dont nous avons besoin pour surmonter les épreuves. Et que Marie, la Mère de Dieu nous apprenne à vivre « pour la gloire de Dieu et le Salut du monde ». Amen

Prière universelle
Introduction
Dans l’attente de l’Esprit Saint, tournons-nous vers Dieu, dans la prière, et supplions-le pour tous les hommes.

Intentions
Pour que l’Église soit une communauté d’hommes et de femmes qui persévèrent dans la prière et qui témoignent de l’espérance que donne l’Esprit, prions le Seigneur.

Pour tous ceux qui traversent des moments d’épreuve ou de doute, qu’ils trouvent dans la prière la force de rester fidèles, prions le Seigneur.

Pour les responsables politiques, qu’ils exercent leur mission au ser vice du bien commun, en promouvant la justice et la paix. Prions le Seigneur.

Pour notre assemblée, que cette eucharistie renouvelle notre espérance et fasse de nous des témoins authentiques de l’Évangile. Prions le Seigneur.

Conclusion
Père très bon, accueille les prières de ton peuple rassemblé dans l’attente de la nouvelle Pentecôte. Accorde-nous de reconnaître ta présence dans notre vie et de marcher avec confiance vers ton Royaume. Par le Christ, notre Seigneur. Amen.

Samedi de la 6ème semaine de Pâques (16 mai 2026)

Prier au nom de Jésus…
 
Évangile selon saint Jean 16, 23b-28
À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples: «Amen, amen, je vous le dis: si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera. Jusqu’ici vous n’avez rien demandé en invoquant mon nom; demandez, et vous recevrez: ainsi vous serez comblés de joie.
«J’ai employé des paraboles pour vous parler de tout cela. L’heure vient où, sans employer de paraboles, je vous annoncerai ouvertement tout ce qui concerne le Père. En ce jour-là, vous demanderez en invoquant mon nom; or, je ne vous dis pas que c’est moi qui prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime, parce que vraiment vous m’aimez, et vous croyez que je suis venu d’auprès de Dieu. Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père.» (AELF)
 
 
Méditation
Dans le discours au soir du Jeudi Saint, il est question de la prière faite « au nom de Jésus » c’est-à-dire unis à lui. « Jusqu’ici, vous n’avez rien demandé en mon nom… » C’est vrai qu’avant la résurrection et la venue de l’Esprit Saint, ils ne faisaient pas encore « un avec lui ». Or c’est à cette communion intime que Jésus veut nous introduire. Et c’est au nom de ce grand désir de Jésus qu’à la fin des oraisons, nous disons : « Par Jésus le Christ notre Seigneur ».
 
Le Christ nous invite donc à prier le Père en passant par lui. C’est en lui seul que nous trouvons la vraie joie et le vrai bonheur. C’est par lui que nous remontons à la Source de la vie. Quand nous prions en communion étroite avec Jésus, nous sommes assurés que le Père entend son Fils dans ses fils et ses filles. En ce mois de Mai, nous nous tournons vers la Vierge Marie, notre maman du ciel. Elle ne cesse de nous inviter à faire « tout ce qu’il nous dira ». En ce jour, nous faisons nôtre la prière qu’il nous a enseignée :  « NOTRE PÈRE… »
 

Vendredi de la 6ème semaine de Pâques (15 mai 2026)

« Votre cœur se réjouira… »
 
Évangile de jésus Christ selon saint Jean 16-20-23
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie.
La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde.
Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera.
En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
Méditation
Dans l’Évangile de ce jour, nous voyons Jésus distinguer la période qu’il est en train de vivre avec ses  disciples et celle qui sera la leur quand ils seront conduits par l’Esprit Saint. D’ici peu de temps, ils ne le verront plus ; il s’en va vers le Père. Ce départ passera par la Passion et la mort sur la croix. C’est alors que les disciples pleureront. Mais sous l’impulsion de l’Esprit Saint, leur peine de ne plus le voir se changera en joie.
 
Aujourd’hui comme autrefois, le Christ nous invite à abandonner la peur, la tristesse et la douleur. Il nous invite à les enterrer dans son tombeau, à les effacer avec la promesse de la résurrection. Il nous annonce sa victoire sur la mort et le péché. Il nous apporte une joie que personne ne pourra nous enlever.
 
Le chrétien n’est pas fait pour la tristesse. Certes, il peut rencontrer des difficultés, des souffrances, des croix. Mais il se sait appelé à la joie. Les souffrances de ce monde sont pour lui comme des douleurs d’enfantement. Elles le préparent au ciel, elles lui annoncent déjà le face-à-face. N’attendons pas le ciel pour vivre de cette joie. La joie est une conversion. Elle est une décision, un acte de foi dans le Christ. Elle est aussi un acte d’amour. Comme le disait saint François de Sales, « un saint triste est un triste saint ! ».
 

Ascension du Seigneur (14 mai 2026)

Réjouissons-nous, Christ est ressuscité !
Il est toujours avec nous ! Alléluia !

 

LITURGIE DE LA PAROLE

1ère lecture Ac 1,1-11:
Si Jésus disparaît au regard, c’est pour que se lance l’Église…

Psaume Ps 46,2-6.6-9:
Terre entière, acclame Dieu, chante le Seigneur !

2ème lecture Ep 1,17-23:
La puissance que le Père a déployée en ressuscitant Jésus, il la déploie aussi pour nous.

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Seigneur s’élève parmi les ovations, il s’élève au plus haut des cieux. Alléluia !

Évangile Mt 28,16-20:
Jésus nous envoie en mission…

Pistes pour l’homélie
Textes bibliques : Lire
Quarante jours après Pâques, nous fêtons l’Ascension de Jésus ressuscité. C’est le jour où il disparaît au regard de ses apôtres. Comme eux, nous avons notre regard tourné vers le ciel. Mais en même temps, nous ne devons pas oublier de regarder vers la terre ; c’est le message de l’ange aux apôtres : “Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ?” En d’autres termes, nous chrétiens, nous sommes “citoyens du ciel” ; nous marchons ici-bas vers notre patrie définitive. Oublier notre foi au Christ ressuscité serait pour nous un aveuglement mortel. Mais cela ne doit pas nous faire négliger la mission confiée par le Christ : “Allez donc, de toutes les nations, faites des disciples…”

Pour cette mission, ils ne seront pas seuls : “Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui viendra sur vous. Alors, vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre” (Actes 1. 9). Puis il disparaît à leur regard. C’est ainsi que l’Ascension ouvre le temps de l’absence. Jésus n’est plus visible. Pour les apôtres, c’est le commencement de la mission, c’est l’annonce de la bonne nouvelle à tous.

C’est important pour nous aujourd’hui. L’Ascension nous renvoie à notre mission sur la terre. En tant que chrétiens baptisés et confirmés, nous avons à témoigner de notre foi en Jésus ressuscité. Certains le font au péril de leur vie. Il ne se passe pas un jour sans qu’un chrétien ne soit persécuté. On veut les obliger à renier leur foi. Mais ils préfèrent mourir plutôt que de trahir le Christ. Leur témoignage nous interpelle : où en sommes-nous de notre attachement au Seigneur Jésus ? N’oublions jamais qu’en entrant le premier dans le monde de Dieu, il nous ouvre un passage. Il est le premier de cordée. Mais rien ne se passera si nous ne le suivons pas.

Cette bonne nouvelle est pour tous, pas seulement pour les plus proches, les plus réceptifs et les plus accueillants ; nous sommes envoyés pour porter le Christ en tout milieu, jusqu’aux “périphéries”. Nous ne devons pas laisser de côté celui qui semble le plus loin ou le plus indifférent. Le Seigneur est à la recherche de tous. Il veut que tous ressentent la chaleur de son amour et de sa miséricorde. Il désire vraiment les rassembler tous auprès de lui. Sa grande priorité va vers ceux et celles qui sont très loin et très bas.

L’Évangile de saint Matthieu ne parle pas directement de l’Ascension. Mais en y regardant de près, nous constatons que son message rejoint celui des Actes des Apôtres. L’événement se passe en Galilée. Cette région dont on disait qu’il ne pouvait rien sortir de bon était un lieu de passage pour les caravanes qui venaient de partout. Toutes les croyances et même l’incroyance s’y affrontaient. Or c’est à cet endroit méprisé que Jésus commence son ministère. Et c’est de là que les apôtres vont partir pour annoncer la bonne nouvelle de l’Évangile. Celle-ci doit être proclamée dans le monde entier. Le Seigneur est à la recherche de ceux qui sont loin, ceux qui se sont égarés, ceux qui vivent dans le vice et le péché. Il les appelle tous à accueillir la bonne nouvelle de l’Évangile.

Cette bonne nouvelle n’est pas seulement pour les plus proches, les plus réceptifs, les plus accueillants. Allez, portez le Christ en tout milieu, jusqu’aux “périphéries”. Ne laissez pas de côté celui qui semble le plus loin et le plus indifférent. Le Seigneur est à la recherche de tous. Il veut que tous ressentent la chaleur de sa miséricorde et de son amour. Son grand projet, c’est de rassembler toute l’humanité dans son Royaume, y compris ceux qui sont très loin et très bas.

Quand nous allons l’église, nous nous imprégnons de l’amour qui est en Dieu ; puis nous sommes envoyés pour le communiquer autour de nous. Le monde doit pouvoir découvrir en nous quelque chose de l’amour passionné de Dieu pour tous les hommes. Il est important que notre cœur soit de plus en plus accordé à son infinie tendresse pour l’humanité. Alors, ne perdons pas une minute. C’est à chaque instant que nous avons à rayonner de cette lumière qui vient de lui.

Cette fête vient donc nous rappeler le but de notre vie. Nous avons pris l’habitude de parler du “pont de l’Ascension”. Quatre jours de congé, c’est très apprécié. Mais en parlant de pont, on ne croyait pas si bien dire. Avec Jésus, l’Ascension est un pont qui nous permet de passer d’une rive à l’autre ; nous sommes en marche vers ce monde nouveau qu’il appelle le Royaume des cieux ; c’est là qu’il veut rassembler tous les hommes. C’est cette bonne nouvelle que nous avons à annoncer aux hommes et aux femmes de notre temps. Rien ne doit l’arrêter. Les violences, les guerres, les catastrophes n’auront pas le dernier mot. Le Christ ressuscité veut nous associer tous à sa victoire sur la mort et le péché.

Nous sommes à dix jours de la Pentecôte. Les apôtres en ont profité pour faire une retraite. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière. Le livre des Actes des Apôtres nous parle de la présence de avec Marie la mère de Jésus. Avec elle et avec toute l’Église, nous te supplions, Seigneur : “Envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre.”

Prière universelle
Élevé dans la gloire du Père, Jésus est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Présentons-lui nos prières, nos soucis et ceux de notre monde.

Intentions
1. Pour ton Église, afin qu’elle porte la Bonne Nouvelle jusqu’aux extrémités de la terre, Seigneur, nous te prions.

2. Pour que ton Esprit de sagesse inspire les dirigeants de ce monde dans une recherche sincère de la paix, Seigneur, nous te prions.

3. Pour les personnes qui sont dans le doute, et qui cherchent la vérité et un sens à leur vie, Seigneur, nous te prions.

4. Pour que notre participation à l’eucharistie soit la nourriture de notre espérance et de notre amour fraternel, Seigneur, nous te prions.

Exauce, Seigneur, les prières que nous t’adressons en toute confiance et garde-nous toujours dans ton Esprit, toi qui vis et règnes dans les siècles des siècles.Amen

Mercredi de la 6ème semaine de Pâques (13 mai 2026)

L’Esprit de vérité
 
 
 Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,12-15.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »
© AELF
 
Méditation
Jésus vient de nous présenter le rôle de l’Esprit saint dans son rôle d’avocat. Aujourd’hui, il nous en parle dans son rôle d’enseignement. L’Évangile  insiste très fortement sur ce point : Seul l’Esprit Saint peut nous faire comprendre et vivre en profondeur le mystère de Dieu. Les apôtres ne l’ont découvert que très progressivement. Au départ, ils n’ont guère vu en Jésus qu’un prophète, un maître en religion. Puis ils ont vu en lui le Messie, et enfin le Fils de Dieu. Les croyants de la Bible ont découvert que le Seigneur Dieu ne ressemblait guère aux autres divinités. Il s’est révélé comme un Dieu aimant et sauveur, un Dieu qui veut conduire l’humanité à sa propre vie divine. En Jésus, c’est le même Dieu qui se révèle. Il est le Dieu qui nous aime au point de devenir l’un de nous. Il nous conduit dans sa vie. Dans l’évangile de ce jour, Jésus nous annonce qu’il nous a laissé son Esprit pour continuer à nous guider vers la Vérité tout entière, vers la vie de Dieu.
 
Voilà donc une approche bien limitée de ce mystère de Dieu. Je dirai que c’est un peu comme les vitraux d’une cathédrale : vus de l’extérieur, ils sont bien gris. Pour voir leur éblouissante lumière, il faut entrer, il faut franchir la porte. C’est alors que nous découvrons la merveille insoupçonnable. C’est ainsi que Dieu nous révèle les merveilles de son amour. Il nous ouvre la porte de son cœur pour nous les partager de l’intérieur. Mais rien n’est possible si nous ne plongeons pas dans cet océan d’amour qui est en Dieu.
 
C’est de cela que nous avons à témoigner dans le monde d’aujourd’hui. Nous avons à lui dire que Dieu l’aime et qu’il nous appelle tous à revenir vers lui. C’est en vue de cette mission  que Jésus nous envoie l’Esprit Saint, pour qu’il nous conduise vers la Vérité tout entière. L’important, ce n’est pas d’avoir de grandes qualités intellectuelles, c’est d’être rempli de l’amour de Dieu et de vouloir le communiquer aux autres. Tout commence par le temps où nous venons puiser à la source dans la prière, l’écoute de la Parole Dieu et surtout l’Eucharistie. C’est à ce prix que nous pourrons être l’Église  de la Pentecôte.
 
Que ton Esprit, Seigneur, soit avec nous pour nous aider à accueillir l’amour qui vient de toi. Qu’il nous donne force et courage pour en être les témoins tout au long de notre vie. La première en chemin, Marie tu nous entraines A risquer notre « oui » aux imprévus de Dieu. Et voici qu’est semé en l’argile incertaine De notre humanité, Jésus Christ, Fils de Dieu Marche avec nous, Marie , sur nos chemins de foi, Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu
 

Mardi de la 6ème semaine de Pâques (12 mai 2026)

Viens Esprit Saint

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16, 5-11 
En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Je m’en vais maintenant auprès de Celui qui m’a envoyé,
et aucun de vous ne me demande : “Où vas-tu ?”
Mais, parce que je vous dis cela,
la tristesse remplit votre cœur.
Pourtant, je vous dis la vérité :
il vaut mieux pour vous que je m’en aille,
car, si je ne m’en vais pas,
le Défenseur ne viendra pas à vous ;
mais si je pars, je vous l’enverrai.
Quand il viendra, il établira la culpabilité du monde
en matière de péché, de justice et de jugement.
En matière de péché,
puisqu’on ne croit pas en moi.
En matière de justice,
puisque je m’en vais auprès du Père,
et que vous ne me verrez plus.
En matière de jugement,
puisque déjà le prince de ce monde est jugé. » (AELF)
 
 
Méditation
Avec cet Évangile, nous sommes à quelques heures de la Passion et de la mort de Jésus ; la perspective de ce départ est très douloureuse pour ses disciples. Mais il s’efforce de les rassurer en leur annonçant la venue de Celui qu’il appelle le Défenseur. Ce défenseur c’est l’Esprit Saint. Il va dénoncer la perversité du monde. Quand l’Évangile de saint Jean parle du monde, c’est le monde mauvais, celui qui refuse Jésus et qui organise sa vie sans Dieu, celui qui appelle bien ce qui est mal.
 
Nous nous préparons à fêter l’Ascension du Seigneur et la Pentecôte. Ces deux fêtes nous révèleront la lumière éclatante de la croix. C’est la victoire de l’Amour sur le mal et le péché. Plus un amour est grand, plus on prend conscience de ce qui l’offense.
 
Comme la foule au jour de la Pentecôte, nous n’avons qu’une question à nous poser : « Que devons-nous faire ? » La réponse est toujours la même : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » Invoquons l’Esprit de Vérité pour faire la lumière en nous et nous tourner vers le Seigneur pour qu’Il nous sauve. Et que la Vierge Marie nous accompagne pour nous aider à faire « Tout ce qu’il nous dira ».
 
 

Lundi de la 6ème semaine de Pâques (11 mai 2026)

« Quand viendra le Défenseur… »
 
Les 7 moines de Tibhirine
 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,26-27.16,1-4a.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement. Je vous parle ainsi, pour que vous ne soyez pas scandalisés. On vous exclura des assemblées. Bien plus, l’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu. Ils feront cela, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Eh bien, voici pourquoi je vous dis cela : quand l’heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l’avais dit. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
 
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Méditation
Nous continuons notre méditation sur le discours de Jésus au soir du Jeudi Saint. Aujourd’hui, il avertit ses disciples qu’ils auront à souffrir de la haine du monde. Leur vie sera un dur combat. Ils devront faire preuve de courage et de ténacité. Ils seront persécutés, battus, emprisonnés, martyrisés. Ceux qui leur feront subir tout cela s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu.
 
Mais face à toutes ces attaques, les disciples de Jésus ne sont pas seuls. Il leur a promis un « défenseur » : c’est « l’Esprit de Vérité » qui procède du Père et du Fils. Il est toujours là pour accompagner les chrétiens persécutés. Il vient leur donner force et courage pour témoigner de leur foi au Christ.
 
Tout au long des siècles, on a cherché à étouffer l’annonce de l’Évangile. Pour beaucoup, la foi des chrétiens c’est de « l’obscurantisme ». Leur témoignage dérange car il va à l’opposé des idées à la mode. En fait, les accusateurs ne « connaissent » pas le vrai Dieu. Ils n’ont pas su contempler sa gloire manifestée dans le crucifié.
 
L’Esprit Saint nous est donné pour nous fortifier dans la foi. Quand les chrétiens sont tournés en dérision, quand ils sont persécutés, il intervient comme « défenseur ». C’est lui qui donne aux martyrs d’aujourd’hui le courage nécessaire pour rester fidèles jusqu’au bout. Avec Marie et avec toute l’Église, nous nous préparons à accueillir ce don de Dieu.
 
« O Seigneur, envoie ton Esprit qui renouvelle la face de la terre… »
 

Sixième dimanche de Pâques A (10 mai 2026

Conduits par l’Esprit Saint

Monition d’ouverture
Le Christ ne nous laisse pas orphelins. Il veut nous donner son Esprit Saint pour qu’il soit avec nous, pour qu’il nous aide à garder ses commandements, à l’aimer comme lui nous a aimés. Remercions-le pour cette promesse, et préparons nos cœurs à accueillir son action.

Homélie
Textes bibliques : Lire
Quand nous lisons le livre des actes des apôtres,nous y découvrons comment la bonne nouvelle de l’Évangile s’est répandue. La croix du Christ porte des fruits qui demeurent. Elle donne l’audace de l’assurance. Tout cela ne s’est pas passé sans persécution. Il y a eu la mort du diacre Étienne. Mais rien ni personne ne peut arrêter la progression de la parole de Dieu. Le diacre Philippe est envoyé en Samarie, non pour se cacher, mais pour y prêcher. Tout cela, il l’accomplit en lien avec ceux qui lui ont confié cette mission. Ces derniers viendront de Jérusalem pour authentifier son travail.

Il faut savoir que la Samarie était une région méprisée. Les juifs pieux évitaient de fréquenter les samaritains et de leur parler. Ces derniers étaient considérés comme des infidèles au Dieu d’Israël. Mais touchés par la grâce, beaucoup se sont convertis et se sont fait baptiser. C’est une Pentecôte pour les samaritains. C’est vrai, nous devons rendre grâce pour les hauts faits de Dieu. À ses yeux, personne n’est irrécupérable. Comme Philippe, nous sommes envoyés pour accomplir des gestes qui guérissent, qui libèrent, qui relèvent et redonnent vie et espérance.

Dans la seconde lecture, c’est Pierre qui s’adresse à des chrétiens qui se heurtent à la calomnie et à la persécution de leurs adversaires. L’apôtre leur indique la ligne de conduite à tenir. Ils ne doivent jamais renoncer à témoigner de leur foi. Mais ils doivent réagir avec douceur contre les attaques en respectant leurs ennemis. Au moment où il écrit sa lettre, certains chrétiens ont renié leur foi car ils ont eu peur du danger. En écoutant ce message de Pierre, comment ne pas penser aux nombreux chrétiens d’aujourd’hui qui sont également persécutés à cause de l’Évangile ? C’est dans ce monde tel qu’il est que nous avons à témoigner de notre attachement au Christ. Et c’est pour remplir cette mission qu’il nous envoie l’Esprit Saint.

C’est cette promesse que nous avons entendue de Jésus au moment où il se prépare à « passer de ce monde à son Père ». S’adressant à ses disciples, il leur dit : « je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur qui sera pour toujours avec vous. » Ce défenseur, l’Évangile de Saint Jean l’appelle « le Paraclet ». Dans le monde juif le paraclet c’était le notable qui s’interposait entre le juge et l’accusé. C’était un homme au-dessus de tout soupçon qui était écouté et respecté ; il avait la possibilité de casser une condamnation et de faire libérer l’accusé sous sa responsabilité et au nom de sa propre réputation.

L’Esprit Saint est pour nous ce Paraclet, ce défenseur qui intervient quand nous somme mis en accusation au nom de notre foi. Nous le voyons tous les jours, l’Église est tournée en dérision dès qu’elle prend position contre des orientations qui sont contraires à l’Évangile du Christ. Mais l’Esprit Saint intervient pour nous conseiller, nous encourager, nous consoler et nous soutenir dans les moments difficiles de notre vie. Il nous pousse inlassablement au sursaut et à l’initiative libératrice.

L’apôtre Pierre nous dit que nous devons être toujours prêts à nous expliquer devant ceux qui nous demandent de rendre compte de l’espérance qui est à nous. Mais pour répondre à cet appel, nous avons besoin, nous aussi, de l’Esprit de Saint. Il est là, du côté de ceux qui sont attaqués à cause de leur foi en Jésus-Christ. Il intervient aussi quand nous sommes confrontés à nos propres faiblesses, quand nous disons : « je ne suis pas capable ». Il nous dit : « vas-y, ne crains pas, je suis avec toi. »

Nous ne devons pas oublier que nous sommes tous appelés à être « disciples » et « missionnaires ». Être disciple, c’est accueillir le Christ, l’écouter, nous laisser guider par lui. Le missionnaire c’est celui qui est envoyé pour annoncer l’Évangile. Mais comme le diacre Philippe, il découvre que le Seigneur l’a précédé dans le cœur de ceux qui sont sur sa route.

Cette annonce du Royaume de Dieu doit être joyeuse. Il s’agit d’une bonne nouvelle : Dieu nous invite au « festin des noces » c’est une invitation au bonheur et il faut que cela se voie dans notre vie. Nous sommes à quelques jours de la Pentecôte. Les apôtres s’y sont préparés avec Marie, la mère de Jésus. Elle est là, avec nous, pour nous aider à nous préparer à ce grand événement. Nous aussi, nous nous préparons à accueillir l’Esprit Saint et à répondre à l’amour du Christ qui s’est donné pour le salut du monde. Prions-le pour qu’il nous transforme au plus profond de nous-mêmes pour nous aider à vivre et à aimer comme lui et avec lui. Amen


Prière universelle
Avec confiance, adressons nos prières au Père qui n’a pas envoyé son Fils Jésus pour condamner, mais pour sauver, et qui nous donne son Esprit.

Notre monde glisse de plus en plus vers la haine et violence, la méfiance et la suspicion envers l’autre. Pour que l’Esprit Saint nous aide à demeurer fidèles aux promesses de notre baptême et aux commandements de Jésus. Prions le Seigneur.

L’humanité est en manque d’espérance. Pour que l’Esprit nous aide à témoigner aux hommes qu’il y a toujours un avenir meilleur que Dieu prépare. Prions le Seigneur.

Aujourd’hui encore, des chrétiens sont persécutés pour leur foi. Que l’Esprit Saint les remplisse de force, d’espérance et de patience. Prions le Seigneur.

L’apôtre Paul nous dit que les souffrances du temps présent ne sont en rien comparables au bonheur qui nous attend dans le Monde Nouveau. Avec l’Esprit, puissions-nous dire : Marana’tha, viens Seigneur Jésus. Prions le Seigneur.

Prions :
Dieu notre Père, accueille nos prières.
Que ton amour soit sur nous et sur ceux que nous t’avons confiés.
Nous t’en prions, par Jésus, notre espérance,
aujourd’hui, pour les siècles des siècles. Amen.

Samedi de la 5ème semaine de Pâques (9 mai 2026)

DANS UN MONDE QUI A DE LA HAINE

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15, 18-21

 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si le monde a de la haine contre vous, sachez qu’il en a eu d’abord contre moi. Si vous apparteniez au monde, le monde aimerait ce qui est à lui. Mais vous n’appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous. Rappelez-vous la parole que je vous ai dite : un serviteur n’est pas plus grand que son maître. Si l’on m’a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. Si l’on a gardé ma parole, on gardera aussi la vôtre. Les gens vous traiteront ainsi à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a envoyé. » (AELF)
 
Méditation
Jésus vient de parler de son amour pour ses disciples. Dans l’Évangile de ce jour, il leur annonce qu’ils auront à souffrir à cause de lui :  » Si le monde a de la haine contre vous, sachez qu’il en a eu d’abord contre moi. » L’Évangile de saint Jean a été écrit bien après la résurrection du Christ. Les chrétiens de Rome subissent la persécution ; dans le monde juif, ils sont exclus des synagogues. La foi chrétienne est considérée comme de « l’obscurantisme ».
 
Si Jésus subit toute cette haine c’est parce qu’il témoigne de ce qu’il y a de mauvais dans le monde. Cette haine atteint les disciples parce qu’ils dénoncent le monde pécheur. Et surtout, ils sont porteurs des paroles de Jésus qui vont à l’opposé de ce que vit le monde.
 
Le XXème siècle est celui qui a connu le plus grand nombre de martyrs. Et cela continue au XXIème. Nous vivons dans un monde qui refuse Dieu. Le conflit est sans pitié. Le procès de Jésus n’est pas achevé. Mais le mal n’aura pas le dernier mot. C’est l’amour qui triomphera.
 
L’image ci-dessus est horrible. Et pourtant c’est la réalité. Des églises sont vandalisées ou incendiées. Des chrétiens, hommes, femmes et enfants sont persécutés et mis à mort à cause de leur foi. Le message de l’Évangile va à l’encontre de la mentalité du monde. Il dérange. Alors on fait tout pour l’éliminer. Mais rien ni personne ne peut arrêter la Parole de Dieu. O Marie, toi que nous appelons « Notre Dame de la Paix », prie pour nous pauvres pécheurs.
 
 

Nous nous tournons vers la Vierge Marie : qu’elle intercède pour nous et pour notre monde